Deux heures après l'annonce de la rupture de collégialité par les municipaux de gauche d'Yverdon, la Municipalité à majorité de droite a maintenu sa ligne. Elle estime qu'en suspendant sa page d'information dans "La Région", elle a agi comme n'importe quel client.

L'exécutif récuse le terme de pression là où il estime avoir "cherché le dialogue avec un journal qui affirme sa vocation de proximité", peut-on lire mardi dans un communiqué. Il considère que les questions contenues dans ce courrier de mai à la rédactrice en chef sont "légitimes". Et de glisser que la responsable n'y a jamais répondu.

Comme autorité politique, la Municipalité se dit responsable de chaque centime dépensé et souhaite que les administrés sachent qu'elle agit. Elle estime dans ce contexte "qu'il n'est pas anodin de taire l'implication de la Ville, et les millions de francs investis, dans un chantier comme celui de la correction de la Thièle" pour reprendre celui régulièrement cité.

Reste que cet exemple n'est pas le seul, poursuit-elle. C'est la répétition de plusieurs omissions qui a motivé l'envoi de cette lettre.

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