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Le secrétaire d'Etat aux affaires étrangères Yves Rossier estime que la voie bilatérale avec l'Union européenne (UE) n'est pas sans issue. Il rencontrera en janvier David O'Sullivan, directeur général administratif du Service européen pour l'action extérieure (SEAE).

"Si l'UE considérait que la voie bilatérale est sans issue, cet entretien n'aurait pas lieu", affirme Yves Rossier dans une interview accordée aux quotidiens alémaniques "Neue Luzerner Zeitung" et "St.Galler Tagblatt", dans leur édition de mardi.

Des questions institutionnelles sont au centre des négociations avec l'UE. Cette dernière souhaite en effet que la Suisse adopte automatiquement son droit. "L'UE a sa position, nous avons la nôtre", explique M. Rossier.

La Commission européenne considère la Suisse de la même manière qu'un membre de l'UE et lui propose par conséquent une reprise dynamique du droit européen. "La Suisse n'est pas de cet avis. Nous ne sommes pas membres, et décidons nous-même", affirme M. Rossier.

Inconvénients de l'EEE

La voie bilatérale permet à la Suisse de décider dans quels domaines elle souhaite ou non conclure des accords. En revanche, l'Espace économique européen (EEE), auquel la Suisse a refusé d'adhérer il y a vingt ans et qui est parfois présenté comme une solution alternative, comprend des accords "dont la Suisse ne veut pas".

Parmi les arguments contre la participation à l'EEE, M. Rossier cite le fait que la Suisse aurait dû supprimer la Lex Koller et ainsi autoriser des étrangers à acheter des biens immobiliers. Ou que la Suisse aurait dû libéraliser la Poste et les transports ferroviaires.

Nouvelle contribution de solidarité

Selon M. Rossier, la Suisse est par ailleurs prête à continuer de contribuer aux fonds de cohésion de l'UE. "La diminution des différences de niveaux de prospérité est également dans l'intérêt de la Suisse", a-t-il dit.

La question de savoir quand et comment de nouvelles contributions à la cohésion seront réalisées est encore ouverte. La Suisse s'est engagée depuis 2004 à verser 1,3 milliard de francs sur dix ans aux nouveaux pays d'Europe de l'Est.

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ATS