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Les personnes se rendant en août aux JO de Rio ont un risque négligeable d'être contaminées par le virus Zika, selon une étude.

D'autre part, en cas d'infection, elles ne devraient pas propager l'épidémie dans le monde.

Ces travaux, présentés dans la revue médicale américaine "Annals of Internal Medicine", confirment les conclusions de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et des autorités sanitaires américaines. Ces dernières avaient rejeté un appel de plus de 200 scientifiques pour annuler ou reporter les jeux.

Dans le pire des scénarios, de trois à 37 personnes parmi les milliers qui vont faire le déplacement à Rio pour les JO-2016 - athlètes, spectateurs, vendeurs ambulants, journalistes - ramèneront le Zika dans leur pays d'origine, selon l'étude.

"C'est important de comprendre le faible niveau de risque présenté par les Jeux olympiques parmi de nombreux autres facteurs pouvant contribuer à la propagation internationale du Zika", a souligné Joseph Lewnard, chercheur de la faculté de santé publique de l'Université de Yale.

L'étude s'appuie sur un modèle mathématique prenant notamment en compte de récents cas de transmission à Rio, les conditions météorologiques saisonnières ou encore les flux de voyageurs.

C'est actuellement l'hiver dans l'hémisphère sud donc les conditions sont nettement moins propices aux moustiques, principaux vecteurs du virus qui peut aussi se transmettre par relation sexuelle.

Par ailleurs, plus de la moitié des visiteurs viendront de pays à revenus élevés où le risque de propagation est très faible, ont noté les scientifiques.

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ATS