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Le président de la Bundesbank allemande remarque "des progrès" dans la résolution de la crise de la dette par les dirigeants européens. Jens Weidmann refuse toujours de permettre à la BCE intervenir plus avant.

"Je vois effectivement dans les décision du sommet un progrès", a déclaré M. Weidmann au journal "Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung", en référence à une série d'engagements pour plus de discipline budgétaire pris vendredi à Bruxelles par les membres de la zone euro.

Mais "toutes les parties concernées doivent maintenant mettre en oeuvre leurs annonces", exige M. Weidmann, "sinon toute tentative de résolution de la crise ira dans le mur".

Devoir des gouvernements

Selon M. Weidmann, dont l'institution est symbole d'une stricte orthodoxie budgétaire, "le sommet l'a confirmé: trouver une solution à la crise est le devoir des gouvernements" et en aucun cas des banques centrales.

Certains observateurs avaient émis l'hypothèse que la Banque centrale européenne (BCE) puisse intervenir massivement en faveur des Etats en difficulté, une fois un accord politique scellé sur un nouveau pacte budgétaire.

Le président de la BCE Mario Draghi a tempéré ces espoirs la semaine dernière et M. Weidmann, qui siège au conseil des gouverneurs de la BCE, a répété dimanche son opposition à une telle démarche.

ATS