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L'initiative pour le paysage sera retirée sous condition, ses auteurs jugeant la révision de la loi adoptée vendredi en votation finale au Parlement convenable. Le peuple suisse ne devrait ainsi pas avoir à se prononcer dans les prochaines années sur l'aménagement du territoire.

L'initiative populaire ne sera formellement retirée que quand la loi sur l'aménagement du territoire entrera en vigueur, a précisé Pro Natura vendredi. Pour ce faire, la loi qui redimensionne les zones à bâtir afin qu'elles répondent aux besoins des quinze prochaines années doit passer le cap du délai référendaire.

Or, durant les débats parlementaires, l'Union suisse des arts et métiers (usam) avait menacé de lancer le référendum. Elle aurait trois mois pour récolter 50'000 signatures dès la publication du texte dans la Feuille fédérale d'ici la fin du mois.

Appel du pied

Son comité va en débattre et soumettre une proposition à la Chambre de l'usam, le parlement de la faîtière des PME, a-t-elle dit. Il est déjà sûr que l'organisation ne partira pas seule au combat. Ses appels du pied aux autres organisation économiques et aux partis bourgeois restent toutefois sans écho.

L'organisation peut en revanche compter sur le soutien du Valais. Le parlement de ce canton a adopté vendredi à une écrasante majorité une résolution urgente chargeant le gouvernement de déposer un référendum cantonal contre la révision de la loi fédérale sur l'aménagement du territoire.

La loi prévoit de mettre un frein à l'urbanisation désordonnée en redimensionnant des zones à bâtir disproportionnées. De plus, de grandes surfaces de terrains à bâtir redeviendront des terres agricoles. En cas de nouveaux enzonements, les pouvoirs publics recevront au minimum 20% de la plus-value réalisée afin de financer des dézonements.

ATS