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Clint Capela, star de la NBA, et «Suisse à vie»

Les fans de basket se souviendront de cet été 2019: une star de la NBA sous le maillot de l’équipe nationale, ça n’arrive pas tous les jours. C’est que malgré l’exil, Clint Capela se sent plus suisse que jamais.

Ce contenu a été publié le 20 septembre 2019 - 13:00

A 25 ans, les spécialistes voient en lui un des pivots les plus prometteurs de la prestigieuse NBALien externe américaine, la meilleure ligue de basketball au monde. Avec son équipe des Houston Rockets, où évolue également le légendaire James «The Beard» Harden, il a atteint cette année la finale de la Conférence Ouest.

Mais au lieu de prendre des vacances bien méritées, Clint Capela est venu passer l’été en Suisse. Il a d’abord animé un camp pour les jeunes à Genève, avant d’endosser le maillot de l’équipe nationale pour sa campagne de préqualifications pour l’Euro 2021. Au terme de quatre matchs, contre l’Islande et le Portugal, il a pu rentrer au Texas avec la satisfaction du devoir accompli: avec deux défaites et deux victoires (dont un magnifique 109-85Lien externe en match retour contre l’Islande, pourtant favorite du groupe), la Suisse continue l’aventure.

Rien n’est acquis pour autant. La modeste équipe de Suisse (65e au classementLien externe de la Fédération internationale de basket), va devoir affronter des adversaires comme la Serbie, 4e mondiale, qui vient de battre les États-Unis! Mais ceci est une autre histoire.

Immigré à 15 ans

En attendant, Clint Capela a promis de revenir le plus souvent possible au pays. Pour lui, porter le maillot rouge ou blanc de la Suisse est «une fierté plus qu’aucune autre». Né à Genève, il a d’abord voulu être footballeur, mais il avait «trop de peine à trouver des crampons» à sa taille. Il ne commence sérieusement le basket qu’à 13 ans et deux ans plus tard, son talent l’appelle déjà à Chalon-sur-Saône, une des meilleures équipes du championnat français. Il y restera cinq ans, avant d’accéder au graal que représente la NBA pour tout adepte du ballon orange.

Il n’est que le deuxième Suisse à y évoluer, après le Veveysan Thabo SefoloshaLien externe, arrivé en 2006, lui aussi via Chalon-sur-Saône. Comme son aîné, Capela veut «avoir un impact dans son pays, motiver les gens à venir voir du basket et les jeunes à en faire». Car vivre de l’autre côté de l’Atlantique (où il se sent très bien) ne l’empêche pas de rester «Suisse à vie».

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