Une Suisse entre fondue et haute technologie

Johannes Matyassy (à droite), aux côtés de Paul Reutlinger, président de la Commission de Présence Suisse. Keystone

Six mois après sa création, Présence Suisse met des dizaines de projets sur les rails. Elle veut promouvoir l'image d'un pays qui conjugue la tradition avec la haute technologie.

Ce contenu a été publié le 05 juillet 2001 - 18:45

«Le bilan intermédiaire est très satisfaisant, affirme Alessandro Delprete, chef de la communication de Présence Suisse. Notre équipe est au complet depuis le 1er juillet et nous pouvons aller de l'avant.»

L'accent sera mis sur les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Outre-Atlantique, la Suisse manifestera sa présence par une série de conférences et par la publication d'un livre sur les relations entre les citoyens et l'Etat.

Il s'agit-là en quelque sorte de la réponse à une étude américaine qui considère que les Suisses ont peu d'influence sur la marche de leur Etat.

Pour le patron de Présence Suisse, l'ambassadeur Johannes Matyassy, le modèle helvétique est méconnu. Et d'ajouter: «il est de notre devoir d'exporter notre expérience, également à un niveau académique».

Tout autre chose au Royaume-Uni. Où le rayonnement de la Suisse prendra la forme d'une exposition, organisée à la Tate Gallery, sur l'œuvre de Paul Klee.

La promotion de l'image de la Suisse prend des formes aussi multiples que diverses. Pour pouvoir affiner son programme d'activités, Présence Suisse veut d'ailleurs multiplier les études de marchés.

«Nous voulons présenter l'image d'un pays ouvert, dynamique et high-tech, sans pour autant rejeter l'image du pays de Heidi», explique Paul Reutlinger, président de Présence Suisse.

En présentant sa foison de projets, six mois seulement après sa création, Présence Suisse veut jouer à fond la carte de la transparence. Et répondre aussi aux critiques qui lui ont été adressées.

Il y a six mois, la presse dominicale avait, en effet, quelque peu ironisé sur ce nouvel organisme destiné à promouvoir «la fondue et le chocolat».

Olivier Pauchard

Cet article a été importé automatiquement de notre ancien site vers le nouveau. Si vous remarquez un problème de visualisation, nous vous prions de nous en excuser et vous engageons à nous le signaler à cette adresse: community-feedback@swissinfo.ch

Partager cet article