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Unis de Genève et de Lausanne: un rapprochement sans fusion

Le recteur de l'Université de Genève, Maurice Bourquin, à gauche, et le recteur de l'Université de Lausanne, Jean-Marc Rapp, vendredi, à Nyon.

(Keystone)

Les recteurs des Universités de Genève et de Lausanne ont réaffirmé, vendredi à Nyon (VD), leur politique de rapprochement débutée en février 1996. Cette stratégie ne conduira cependant pas, à terme, à une fusion de leurs institutions.

En 1996, au début de la politique de rapprochement, il était pourtant question d’un «établissement commun». Vendredi, les deux recteurs ont donc «précisé les choses», selon les termes utilisés par Jean-Marc Rapp. «Nous ne voulons pas arriver à une fusion au sens propre, mais plutôt d’instituer un partenariat durable et permanent», explique le recteur de l’Université de Lausanne.

Les deux institutions font-elles donc marche arrière? A Genève, Maurice Bourquin préfère parler d’une «direction plus réaliste». Celle-ci a déjà amené plusieurs innovations.

Concrètement, les deux universités ont créé douze programmes de diplômes postgrades communs, et huit postes d’enseignement financés par un Fonds commun. Certaines facultés se sont par ailleurs rapprochées. Les universités ont ainsi l’intention de déplacer l’école commune de pharmacie à Genève.

Cette coopération va se poursuivre. Pour cela, les deux recteurs maintiennent les organes de concertation, et vont augmenter les moyens du Fonds qui finance leurs projets communs.

Si une fusion n’est pas nécessaire, les deux universités souhaitent en revanche obtenir dans le moyen terme un statut juridique rapproché. Selon elles, les lois cantonales divergentes représentent actuellement un frein au travail commun. Les deux institutions souhaitent donc avoir toutes deux «les mêmes règles du jeu».

Ce rapprochement a pour but de diminuer les frais des deux établissements. «Les demandes que la société fait aux facultés sont toujours plus nombreuses, souligne Maurice Bourquin. Nous devons nous organiser différemment puisque nous n’obtenons pas des financements supplémentaires.»

Les ententes avec d’autres universités restent par ailleurs d’actualité. Les deux universités se sont déjà associées à l’Ecole polytechnique fédérale (EPFL) dans le cadre du projet «Sciences, Vie, Société».

Caroline Zuercher

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