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Wimbledon: Roger Federer souffre, mais passe

Roger Federer a dû se battre pour l'emporter...

(Keystone)

Deux sur deux pour les Suisses! Tant Roger Federer qu'Emmanuelle Gagliardi se sont qualifiés mercredi pour le troisième tour de Wimbledon en se défaisant de Xavier Malisse et de Kristina Brandi.

Le souvenir de juillet 1999 n'avait pas encore été complètement oublié. En quart de finale de Coupe Davis contre la Belgique, souffrant de crampes, Roger Federer avait abandonné face à Xavier Malisse. Deux ans après, mais sur gazon, le Bâlois a savouré sa revanche en s'imposant en cinq manches 6-3 7-6 2-6 4-6 6-3 face au matricule 53 de l'ATP.

«Je ne suis pas satisfait de la qualité de mon jeu, avoue le Suisse. J'ai eu la chance de gagner les deux premiers sets en sauvant autant de balles de break.» Référence aux 22 occasions de break qu'il a courageusement annulées.

Avant de baisser sa garde, de laisser Xavier Malisse égaliser à 2 manches partout et même de lui permettre de prendre le large dans le set décisif. Mais le champion junior de Wimbledon s'est ensuite repris, grâce à un excellent service et est parvenu à conclure sur le 10e ace de la partie.

Vendredi, Roger Federer devra élever son jeu face à Jonas Bjorkman, le Suédois qu'il affrontera pour la première fois de sa carrière. L'ancien demi-finaliste de l'US Open a pris le dessus sur Michael Chang.

Le test d'Emmanuelle Gagliardi sera encore plus délicat, puisque la Genevoise aura peut-être les honneurs du central ou du court numéro un face à Serena Williams. «Je n'ai encore jamais rencontré une joueuse qui frappe aussi fort, mais je n'ai rien à perdre et je verrai bien», souligne la Genevoise qui a obtenu ce droit en déclassant mercredi l'Américaine Kristina Brandi (WTA 43) 6-1 6-2.

Emmanuelle Gagliardi retrouve ainsi le sourire, après avoir connu un début d'année difficile, restant sur la touche pendant neuf semaines en raison d'une épaule récalcitrante. «J'apprécie de pouvoir évoluer avec la plénitude des moyens», souffle-t-elle. Serena Williams n'en aura cure dans quelques heures.

Jonathan Hirsch


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