Le taux de chômage est faible en Suisse. Attirés par des salaires réputés élevés, certains étrangers travaillent illégalement en prenant de gros risques.

L’importance économique de la Suisse est plus grande que ce que la taille du pays le laisse supposer. Par son produit intérieur brut (PIB), elle se place au 19e rang mondial, alors qu’elle ne se situe qu’au 95e rang par sa population. 

L’économie suisse dépend beaucoup de la main-d’œuvre étrangère. Un travailleur sur cinq en Suisse est un étranger. La grande majorité est d’origine européenne.

D’autres informations sur le marché du travail et les rémunérations sur le site de l’Office fédéral de la statistique.

Même en 2009, quand la récente crise déployait le plus durement ses effets, le taux de chômage, de 4,5%, est resté bas en comparaison avec les pays voisins et les Etats-Unis. En 2010, il était de 3,9%.

Voir sur le site Internet de l’Office fédéral de la statistique les données actualisées du chômage.

Travail illégal

Il est interdit de travailler en Suisse sans autorisation. La loi rend les infractions punissables. D’un point de vue strictement légal, un emploi ne peut donc être accepté avant que le nouvel arrivant ne se soit annoncé à sa commune de résidence (voir à ce propos le chapitre Permis de travail).

Quiconque travaille en Suisse sans autorisation encourt une amende, de même que son employeur. Il existe en outre des prescriptions légales qui obligent un employeur à payer une personne pour son travail même s’il est illégal.

Un site publié par le Secrétariat d'Etat à l'Economie (Seco) est consacré au travail au noir.

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