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Nouveau patron de l’ONU


La nomination d’Antonio Guterres bien accueillie en Suisse




Antonio Guterres sera le 9e secrétaire général de l'ONU dès le 1er janvier. (Getty Images)

Antonio Guterres sera le 9e secrétaire général de l'ONU dès le 1er janvier.

(Getty Images)

La presse a salué la confirmation jeudi de la nomination du Portugais Antonio Gutteres au poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies. L’ancien Premier ministre portugais remplacera Ban Ki-moon qui quittera son poste à la fin de l’année. Les journaux soulignent qu’il s’agit du «boulot le plus dur au monde». 

Les 193 Etats membres de l’Assemblée générale de l’ONU ont unanimement approuvé jeudi la nomination d’Antonio Guterres comme 9e secrétaire général de l’organisation mondiale. Il entrera en fonction le 1er janvier.

Saut de joie

Dès l’annonce de sa sélection la semaine dernière par le Conseil de sécurité de l’ONU, medias et officiels de la Genève internationale se sont félicité de ce choix. «La Genève internationale a sauté de joie», écrit par exemple la Tribune de Genève, qui voit en ce Portugais de 67 ans un «Genevois». 

«Impossible de rêver mieux. L’ancien haut-commissaire aux réfugiés, qui parle en plus un français parfait, connaît tous les rouages de la machinerie onusienne. Un atout pour Genève», écrit le journal dans son éditorial. 

Interrogé par la Tribune de Genève, le directeur général du Comité International de la Croix-Rouge Yves Daccord estime qu’Antonio Guterres a prouvé ses qualités de leader. «Son défi sera de construire une ONU capable de trouver des solutions politiques collectives aux crises inextricables d’aujourd’hui», dit-il. 

L'optimisme de Peter Maurer, président du CICR

Le Temps, quotidien romand basé à Genève, indique que «depuis sa nomination, on  a rarement vu un tel concert de louanges. Si le Portugais récolte autant de lauriers, c’est qu’il est l’opposé de Ban Ki-moon. Un tribun au verbe clair et fort alors que le Sud-Coréen est un diplomate effacé. Mais l’état de grâce risque d’être de courte durée. Comment ne pas décevoir alors que le poste de secrétaire général est le boulot le plus difficile du monde?»

Satisfaction officielle

Dans un communiqué, le ministère suisse des Affaires étrangères indique de son côté que la Suisse «se réjouit de coopérer avec lui et de lui apporter son soutien dans la réalisation de ses tâches futures». 


(Traduction de l'anglais: Olivier Pauchard)

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