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Berne, capitale de la francophonie

Le secrétaire général l'Organisation internationale de la Francophonie Boutros Boutros-Ghali (à g.) et le chef de la diplomatie suisse Joseph Deiss. Keystone

Joseph Deiss et Boutros Boutros-Ghali ont donné lundi à Berne le coup d'envoi de la 28e session de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie.

Ce contenu a été publié le 08 juillet 2002 - 12:26

Deux jours durant, la capitale suisse accueille plus de 200 députés, représentant quelque 40 pays. Tous ont «le français en partage», puisqu'ils participent à la session annuelle de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie.

Lundi matin, le conseiller fédéral Joseph Deiss, la présidente du Conseil national, Liliane Maury Pasquier et le secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie, Boutros Boutros-Ghali, ont donné le coup d'envoi des travaux.

La socialiste genevoise a plaidé pour la défense du français, mettant en garde contre «la menace anglophone». Il faut veiller à la défense de la langue de Molière, «non par volonté expansionniste, mais pour préserver l'expression de nos cultures et de nos âmes», a déclaré Liliane Maury Pasquier.

Parlementaire face à la mondialisation

Les débats de cette 28e session de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) porteront essentiellement sur la question de la marginalisation des Parlements dans le contexte de la mondialisation.

Mais les élus francophones aborderont également le phénomène de l'abstention électorale, celui de la sécurité alimentaire et ou encore de la situation économique des femmes.

Rayonnement du français

Constituée en 1967, l'APF entend contribuer au rayonnement de la langue française. Elle ambitionne également de contribuer au développement et à la connaissance réciproques des cultures et des peuples qui en font usage.

L'Assemblée vise en outre à promouvoir la démocratie au sein de la communauté francophone en particulier. Elle regroupe des élus d'une soixantaine de Parlements, dont la Suisse.

Présence suisse

Une Suisse qui a mis du temps avant d'adhérer officiellement à l'Organisation internationale de la Francophonie. Dès 1967 des élus fédéraux ont bien participé à l'Assemblé parlementaire. Mais à titre individuel.

Il a fallu attendre 1990 pour que la Suisse devienne membre à part entière de l'organisation. Quatre cantons romands - Jura, Vaud, Valais et Genève - y sont également directement représentés.

A Berne, ce sont dix parlementaires suisses ainsi que plusieurs représentants de Parlements cantonaux qui participent à cette session de l'APF. Genève avait déjà accueilli une précédente réunion en 1979.

swissinfo avec les agences

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