Le Nobel de la Paix à deux Africaines et une Yéménite

Ellen Johnson Sirleaf, présidente du Libéria, sa compatriote Leymah Gbowee, militante pacifiste et la journaliste yéménite Taawakkul Karman sont les trois lauréates du Nobel de la Paix 2011. Le choix est-il correct? Ou selon vous, quelque'un d'autre aurait-il mérité cette récompense? et qui?

Ce contenu a été publié le 07 octobre 2011 - 11:24

Ellen Johnson Sirleaf, présidente du Libéria, première femme élue chef d'Etat sur le continent africain,

Leymah Gbowee, militante pacifiste qui a contribué à mettre fin aux guerres civiles ayant ravagé le Libéria jusqu'à 2003,

Taawakkul Karman, journaliste yéménite, un des principaux meneurs des manifestations estudiantines de janvier qui ont donné le coup d'envoi du soulèvement dans son pays, reçoient

le Prix Nobel de la Paix 2011, «pour leur lutte non violente en faveur de la sécurité des femmes et de leurs droits à participer aux processus de paix». Le Prix est doté de 10 millions de couronnes suédoises, soit environ 1,3 million de francs suisses.

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Le Nobel aime la Suisse

Depuis 1901, 27 Prix Nobel ont été décernés à des citoyens ou des organisations suisses.

Parmi eux, 9 Nobel de la Paix, dont le premier, à Henry Dunant, fondateur de la Croix-Rouge.

Le dernier en date est le chimiste Kurt Wüthrich, récompensé en 2002 pour ses travaux sur les protéines.

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