Les promesses d'UBS à l'Etat

UBS ne demandera plus le soutien de l'Etat et payera les frais de la Confédération dans le dossier américain. Son directeur général Oswald Grübel l'a promis vendredi devant la commission des finances de la Chambre du Peuple.

Ce contenu a été publié le 04 septembre 2009 - 11:15

Pour la première fois, la commission a pu écrire noir sur blanc qu'UBS n'appellera pas de nouveau l'Etat à la rescousse, a indiqué son président Fabio Abate devant la presse.

Oswald Grübel a en outre parlé «d'obligation morale» à propos du remboursement des frais payés par la Confédération dans la bataille juridique qui a opposé l'UBS aux autorités américaines.

Le patron de la banque a fait ces déclarations lors d'une orientation générale devant la commission. Il a affirmé que la situation de l'UBS s'était améliorée ces six derniers mois et que la confiance dans l'établissement a remonté. UBS n'était pas assez protégée contre des collaborateurs inaptes et entend recourir à un management bien préparé et qualifié. Les risques doivent être mieux contrôlés.

Le directeur de l'Administration fédérale des finances Peter Siegenthaler a quant à lui précisé que l'argent que la Confédération empochera en se dégageant d'UBS servira à réduire la dette fédérale.

swissinfo.ch et les agences

Cet article a été importé automatiquement de notre ancien site vers le nouveau. Si vous remarquez un problème de visualisation, nous vous prions de nous en excuser et vous engageons à nous le signaler à cette adresse: community-feedback@swissinfo.ch

Partager cet article