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Novartis affiche une santé éclatante en 2003

Daniel Vasella dirige une société florissante.

(Keystone Archive)

Le géant pharmaceutique bâlois a réalisé un bénéfice net de plus de 5 milliards de dollars, soit 6% de mieux qu’un an plus tôt.

Malgré la pression exercée sur ses marges, le groupe anticipe un exercice 2004 encore meilleur.

L’année 2003 aura été faste pour le géant pharmaceutique bâlois. Les résultats annuels que Novartis a publiés jeudi matin démontrent son état de forme et confortent les analystes dans leurs opinions.

Les ventes du groupe ont atteint 24,864 milliards de dollars, soit une hausse de 19% par rapport à l’exercice 2002. Son bénéfice opérationnel progresse de 16%, à 5,016 milliards de dollars.

Le secteur consumer health termine l'année 2003 sur un chiffre d'affaires de 8,844 milliards (+ 24%). Soit une amélioration de 16% en devises locales.

«Les résultats des postes importants ont été supérieurs aux attentes», se félicite Patrick Burgermeister, analyste de la Banque cantonale zurichoise.

Plus que la moyenne

Pour l'exercice en cours, le groupe s'attend à un résultat et à un bénéfice net supérieurs à l'an passé.

Le patron de Novartis, Daniel Vasella, pense néanmoins que son groupe dégagera une marge opérationnelle légèrement inférieure à celle de 2003.

Cette évolution résultera des investissements plus que proportionnels dans la recherche et le développement, de frais de marketing et de vente.

Novartis escompte ainsi un taux de croissance des ventes inférieur à 10% en monnaies locales.

Pas d'OPA sur Roche

«Je ne pense pas que nous pourrons améliorer ou stabiliser les marges», explique encore le patron de Novartis.

Dans l'ensemble, il table sur une croissance des ventes plutôt stable. Le groupe devrait continuer de gagner des parts de marché, même si la croissance de la division pharma devrait reculer un peu.

Enfin, le géant pharmaceutique a porté à 33,3% sa participation avec droits de vote dans Roche, sans prévoir pour autant de lancer d'offre publique d'achat (OPA) formelle sur son concurrent bâlois.

A la question de savoir si Novartis allait acquérir de nouvelles parts dans Roche ou même effectuer une offre de reprise, le président de la direction et du conseil d´administration a répondu «je ne pense pas».

Leader dans les génériques

Novartis ne prévoit pas non plus d'autres OPA. «Nous ne voyons pas de possibilités pour de grosses acquisitions actuellement, mais de plus petites transactions sont toujours possibles», précise le patron de Novartis.

Le groupe se concentre sur la croissance interne, mais saisira les occasions qui se présenteront.

Par ailleurs, Novartis veut devenir numéro un mondial des médicaments génériques. Une option qui ne surprend pas Patrick Bürgermeister.

«Une partie de la croissance des génériques provient de l'acquisition du groupe slovène Lek, mais la croissance organique n'est pas négligeable non plus. Elle découle de l'expiration d'un grand nombre de brevets aux Etats-Unis», explique l'analyste.

De son côté, Daniel Vasella n´a pas voulu dire combien de temps cela allait prendre. «Ce marché est en phase de consolidation et les concurrents procèdent à des acquisitions, ce qui rend les prévisions difficiles».

swissinfo et les agences

En bref

- Novartis est issu de la fusion entre les groupes Ciba et Sandoz en 1996.

- Son nom vient du latin «novae artis», nouvelle capacité.

- En 2003, il a réalisé un bénéfice net supérieur à 5 milliards de dollars.

- Aujourd'hui, Novartis est le cinquième groupe pharmaceutique de la planète.

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