La Libye attend toujours des excuses

Tripoli exige des excuses après l'arrestation du fils Kadhafi et souhaite que la procédure pénale à son encontre prenne fin. Lors d'un deuxième voyage de la délégation suisse dans le pays, la Libye a exprimé ses «attentes» en vue de sortir de la crise.

Ce contenu a été publié le 05 août 2008 - 18:17

«Tripoli exige des excuses sur la manière dont Hannibal Kadhafi et sa femme Aline ont été traités lors de leur interpellation le 15 juillet dernier à Genève», a expliqué le porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) Jean-Philippe Jeannerat devant la presse mardi.

Il a précisé que le gouvernement libyen voulait également que «les modalités conduisant à la fin de la procédure pénale soient définies».

Dans ses relations avec la Libye, l'objectif de la Suisse est de parvenir à la situation prévalant avant la date de l'arrestation, a souligné le porte-parole. Et pour y parvenir, Berne, en accord avec Tripoli, a décidé de privilégier les discussions bilatérales.

«Du 28 juillet au 1er août, une délégation diplomatique menée par l'ambassadeur Pierre Helg, s'est à nouveau rendue à Tripoli pour y rencontrer des diplomates libyens de haut rang. Les discussions ont été intenses», a indiqué le porte-parole, ajoutant que des accords devaient être trouvés sur les plans technique et procédural.

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