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La Suisse doit en faire plus pour les pauvres

A dix jours de la session parlementaire qui votera les crédits de l'aide suisse, Alliance Sud défend la coopération au développement et demande un engagement plus élevé et mieux ciblé en faveur des plus pauvres.

Peter Niggli, chef du collectif des oeuvres d'entraide suisses, a présenté vendredi un livre analysant 40 ans d'échecs et de réussites de projets menés par les pays industrialisés et les institutions multilatérales.

L'espérance de vie des plus pauvres est ainsi passée de 48 à 68 ans et la mortalité infantile est trois fois plus basse aujourd'hui. Mais Peter Niggli ajoute qu'il ne faut pas oublier que près de la moitié de la population mondiale vit avec moins de 2 dollars par jour.

Pour le chef de l'ONG, les Objectifs du Millénaire, visant à réduire de moitié la pauvreté d'ici 2015, sont une bonne stratégie. Mais c'est précisément depuis cette initiative de l'ONU en 2000 que des critiques se sont élevées en Suisse contre la Direction du développement et de la coopération (DDC).

Cette fronde serait motivée par la crainte de voir augmenter le budget de la DDC, actuellement à 0,4% du Produit national brut (PNB).

En 2006, le Conseil fédéral a décidé de limiter à 3% la croissance annuelle de l'aide au développement. Cela revient à réduire au statu quo l'enveloppe budgétaire d'ici 2015.

De leur côté, les oeuvres d'entraide plaident pour que la Suisse remplisse ses promesses. Elles ont lancé la campagne «0,7% - Ensemble contre la pauvreté» et récolté 190'000 signatures qui seront remises au parlement, qui doit se prononcer lors de sa prochaine session.


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