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L’aumônerie militaire, une mission qui se réinvente

L’aumônerie militaire est placée face à un double défi. D’une part, le manque de prêtres et de pasteurs, déjà sensible dans la vie civile, se fait aussi sentir dans la vie militaire. D’autre part, les jeunes ont souvent une distance plus critique envers la religion qu’il y a 50 ans, ce qui nécessite un «style nouveau» de la part des aumôniers. 

Ce contenu a été publié le 12 janvier 2017 - 09:19
swissinfo.ch avec la RTS (Téléjournal du 11.01.2017)

Il y a quelques années encore, l’aumônerie militaire était menacée de disparition faute de volontaires. Mais les critères de sélection ont été assouplis et une armée bientôt réduite à 100'000 hommes ne nécessitera plus que 170 aumôniers. «Ce chiffre est presque atteint», a déclaré le chef de l’aumônerie militaireLien externe Stefan Junger aux agences de presse catholique et protestanteLien externe

Mais si le danger du manque d’effectif semble pour l’heure écarté, l’aumônerie militaire est placée face à un autre défi: parvenir à s’adresse à des jeunes pour qui la religion n’a généralement plus une aussi grande importance qu’autrefois.

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