Navigation

Sauter la navigation

Sous sites

Fonctionnalités principales

Donneurs d’organes Le débat sur le consentement présumé relancé

La France a introduit le principe du consentement présumé en 2017. En Suisse, le consentement des donneurs ou de leur famille est toutefois toujours requis avant qu’un organe puisse être donné. La demande en organes reste forte.   

A la fin du mois de septembre, 1498 personnes en Suisse étaient en attente d’un don d’organe, selon l’organisation suisse de transplantation d’organes Swisstransplant. C’est le chiffre le plus élevé depuis 2010. 

La période d’attente varie selon l’organe. Ceux qui doivent recevoir un cœur ont en moyenne une période d’attente de 371 jours, alors que l’attente peut aller jusqu’à 1178 jours pour un rein. 

Chaque semaine, deux personnes en moyenne meurent faute d’avoir reçu un organe à temps. Selon une étude de Swisstransplant, 80% des Suisses seraient d’accord d’être donneurs. Cependant, le problème vient souvent de la famille du défunt, qui dans la moitié des cas refuse de donner son consentement pour un don. 

(swissinfo.ch)

Consentement présumé 

Depuis le 1er janvier 2017, les médecins français ne sont plus contraints d’attendre la permission des proches. Ils ont le droit d’utiliser les organes, si le donneur n’a pas expressément refusé de le faire. L’Autriche, la Belgique, la Croatie, la Hongrie, le Luxembourg et la Slovénie pratiquent aussi le consentement présumé. 

En Suisse, le Parlement a refusé le consentement présumé en 2015 pour des raisons éthiques. Toutefois, il a décidé de lancer un plan d’action pour lutter contre la pénurie d’organes, qui comprend une campagne d’information de Swisstranplant. 

swissinfo.ch/a.c

×