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Succession d'Adolf Ogi: quatre candidats officiels dans la course

Christoph Blocher (à droite) a chaudement félicité Rita Fuhrer (à gauche) pour sa nommination.

(Keystone)

Les sections zurichoise et grisonne de l´Union démocratique du centre ont désigné samedi leur candidat officiel à la succession d´Adolf Ogi au Conseil fédéral. Dans le même temps, la gauche multiplie les déclarations pour sortir l´UDC du gouvernement.

Les délégués zurichois de l'UDC ont désigné à l'unanimité Rita Fuhrer (47 ans) pour briguer un siège au Conseil fédéral. Mme Fuhrer est membre du Conseil d'Etat zurichois depuis 1995. Elle y dirige le département des affaires sociales et de la sécurité. Elle passe pour une proche du chef de fil de l'UDC, Christophe Blocher.

Les délégués des Grisons ont de leur côté désigné, également à l'unanimité, le conseiller aux Etats Christoffel Brändli (57 ans) comme candidat au Conseil fédéral. Présent depuis cinq ans sous la coupole fédérale, M. Brändli dirige un bureau de conseils agricoles avec son fils. Auparavant, il avait siégé douze ans à l'exécutif cantonal grison, où il tenait les rênes du département de l'agriculture.

Avec les nominations de samedi, quatre représentants de l'UDC sont officiellement dans la course au siège gouvernemental. En effet, le conseiller aux Etats bernois Samuel Schmid et le conseiller d'Etat thurgovien Roland Eberle avaient déjà été nommés officiellement par leurs partis cantonaux. D'ici l'élection du 6 décembre, l'UDC national devra les départager et choisir un candidat unique.

Le groupe des Verts à l'Assemblée fédérale a pour sa part annoncé samedi qu'elle désignerait elle aussi la semaine prochaine un candidat pour succéder à Adolf Ogi. Les écologistes estiment en effet qu'«un parti qui défend une politique isolationniste, xénophobe et antisociale» n'a rien à faire au gouvernement.

S'exprimant dans la presse, Franco Cavalli, s'est dit lui «optimiste» quant à une possible éviction de l'UDC du gouvernement. Le chef du groupe socialiste au Parlement a expliqué que les socialistes travaillent à former une coalition anti-UDC avec les radicaux et les démocrates-chrétien. Et, selon Franco Cavalli, «il y aurait du mouvement».

Prenant également la parole dans la presse, le président du Parti démocrate-chrétien, Adalbert Durrer, a cependant indiqué qu'une éviction de l'UDC était «prématurée». Compte tenu de la force actuelle de l'UDC, Adalbert Durrer estime qu'une recomposition de la formule magique n'aura pas lieu avant les prochaines élections fédérales, en 2003.

swissinfo avec les agences

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