Un échec en Colombie, mais pas la fin

Après l'échec de la mission pour libérer Ingrid Betancourt, l'envoyé spécial de la Suisse cherche de nouvelles pistes pour relancer le processus en faveur d'un accord humanitaire entre les FARC et le gouvernement colombien.

Ce contenu a été publié le 09 avril 2008 - 18:43

«Le processus connaît des hauts et des bas. Il faut être patient et ne pas se laisser décourager par l'échec de cette mission», a déclaré l'ambassadeur suisse Thomas Greminger mercredi devant le Club suisse de la presse à Genève.

«Nous allons continuer notre engagement et profiter de la présence de notre envoyé spécial en Colombie pour identifier des possibilités de revitaliser le processus pour obtenir un accord humanitaire», a précisé le diplomate.

Pour expliquer cet échec, l'ambassadeur suisse a juste déclaré: «Nous n'avons pas obtenu les informations des FARC qui auraient permis de continuer cette mission».

Et ceci alors que la France, l'Espagne et la Suisse avaient décidé il y a une semaine d'organiser cette mission humanitaire suite aux informations fournies par les FARC sur l'état de santé critique d'Ingrid Betancourt.

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