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#SchweizerAufschrei Un cri pour dénoncer le harcèlement au quotidien

Attouchements, humiliations ou mépris, des centaines de femmes ont commencé à dénoncer les actes de harcèlement dont elles sont victimes au quotidien. Les témoignages affluent sur internet avec le hashtag #SchweizerAufschrei (en français: un cri suisse). 

Derrière ce mouvement, une chercheuse et blogueuse suisse Franziska Schutzbach. Avec quatre autres femmes, elle a lancé jeudi dernier un cri sur Twitter: #SchweizerAufschrei. Un cri pour dénoncer le sexisme au quotidien. Depuis les témoignages se multiplient. 

Derrière ces récits se cache une volonté de montrer que ces comportements n'ont rien de normal. Catalyseurs du mouvement, on retrouve les propos sexistes de Donald Trump, ou encore les mots d’une députée de l’Union démocratique du centre (UDC, droite conservatrice) sur la part de responsabilité des femmes naïves.

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Des aspects «moins bien reçus»

#SchweizerAufschrei a déclenché de violentes réactions, dénonçant la frustration des femmes qui l’ont lancé, ou critiquant un féminisme jusqu'au-boutiste. 

Selon Caroline Dayer, spécialiste des discriminations à l'Université de Genève, la violence de certains propos n'est pas une surprise. «Nous avons l'habitude d'entendre les dénonciations liées aux inégalités salariales, alors que les aspects liés aux violences sexistes ou au harcèlement sont moins bien reçus.» 

Pour elle, ces dénonciations dérangent, car elles mettent en avant le fait que ces violences sont quotidiennes et ordinaires.

swissinfo.ch avec la RTS (Téléjournal du 16 octobre 2016)

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