Navigation

Sauter la navigation

Fonctionnalités principales

Après tsunami: la prévention comme évidence

(Keystone)

La Direction du développement et de la coopération juge indispensable de réduire les risques de destruction associés aux catastrophes naturelles.

Pour la DDC, le tsunami du 26 décembre a montré l'importance des systèmes de détection et des plans d'action pour des événements tels que des séismes et des ouragans.

De fait, la coopération internationale dans ce domaine est primordiale, ont relevé en chœur les participants à la journée annuelle de l'Aide humanitaire suisse vendredi à Berne.

«Les catastrophes naturelles ont causé près de 600’000 décès au cours des dix dernières années», a relevé le chef de la Direction du développement et de la coopération (DDC).

«Elles ont affecté l'existence de plus de deux milliards de personnes et provoqué des dommages économiques pour près de mille milliards de francs», a encore ajouté Walter Füst.

Avertissement par sms

Dernier exemple majeur en date: les raz-de-marée qui ont ravagé l'Asie du Sud-Est le 26 décembre dernier. Outre la mise en place d'un système d'alerte aux tsunamis, cette catastrophe qui a coûté la vie à plus de 300’000 personnes a mis en évidence la nécessité de créer des instruments visant à améliorer la préparation de la population face aux situations d'urgence.

Le chef de la DDC propose la mise sur pied d'un système d'alerte par SMS dans les pays susceptibles d'être touchés par un séisme. «Une idée toute simple» alors que la détention de téléphones portables se généralise, a-t-il souligné.

Le chef de l'agence humanitaire du Département fédéral (ministère) des affaires étrangères (DFAE), qui a insisté à plusieurs reprises sur la coordination entre Etats et ONG, a rappelé que la Suisse avait aidé à instaurer un réseau de surveillance sismique après le grave séisme qui avait frappé l'Arménie en 1989. Ce système a depuis lors été étendu à la Géorgie, à l'Azerbaïdjan et à la Turquie.

Pas de rallonge

Concernant l'aide helvétique aux pays du sud-est asiatique, Toni Frisch, chef du Corps suisse d'aide humanitaire (CSA), a relevé que la Confédération serait présente encore plusieurs années dans la région pour aider à la reconstruction.

«Nous voulons montrer ce que la Suisse peut faire. Non seulement lors de la phase d’urgence, mais aussi en matière de reconstruction et de prévention», a-t-il expliqué à swissinfo.

Avant d’ajouter: «Il est très important que les gens puissent être avertis au niveau local. De plus, dans dix ou quinze ans, l’événement tragique du 26 décembre n’aura plus la même force. Il est impératif de rester vigilent.»

Toni Frisch et Walter Füst ont en outre indiqué qu'ils n'envisageaient pas de demander une rallonge au montant d’urgence débloqué par le gouvernement.

A noter que la Journée annuelle de l'Aide humanitaire suisse a réuni près d'un millier de personnes à Berne. Plusieurs représentants de missions diplomatiques étaient présents pour participer à différents ateliers et forums de discussions.

swissinfo et les agences

Faits

Pour 2005, la DDC a un budget de 1, 7 milliard de francs suisses
Le budget de la section aide de la DDC est de 277 millions
Après le tsunami du 26 décembre, la Suisse a donné au total 29,6 millions pour l’aide et la reconstruction
100 000 francs ont également été débloqués après le tremblement de terre de Nias.

Fin de l'infobox

En bref

Selon la DDC, la prévention peut être améliorée au travers de différents projets scientifiques et par l’entraînement et l’équipement de team de secours locaux.

Le chef de la DDC, Walter Fust, propose la mise sur pied d'un système d'alerte par SMS dans les pays susceptibles d'être touchés par un séisme.

Fin de l'infobox


Liens

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.