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Ondes gravitationnelles: Einstein avait raison

Une représentation visuelle des ondes gravitationnelles générées par la collision de deux trous noirs. MPI für Gravitationsphysik

Des scientifiques ont annoncé jeudi avoir détecté pour la première fois des ondes gravitationnelles. Ces oscillations de la courbure de l’espace-temps avaient été théorisées par Albert Einstein il y a un siècle. La presse suisse salue la découverte et l'esprit visionnaire du célèbre physicien.

Ce contenu a été publié le 12 février 2016 - 09:16
swissinfo.ch avec la RTS (Téléjournal du 11.02.2015)

Lors d’une conférence de presse tenue à Washington, les chercheurs ont indiqué que ces ondes provenaient de deux trous noirs qui étaient en orbite l’un autour de l’autre à 1,3 milliard d’années-lumière de la Terre et qui avaient fini par entrer en collision. 

Le monde scientifique qualifie cette découverte d’historique. Elle permettra en effet de mieux connaître le cosmos et la genèse de l’univers.

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Commentaires enthousiastes

Les journaux suisses mettent l’accent sur le fait qu’Albert Einstein, qui avait développé la théorie de la relativité durant ses années passées à Berne, avait vu juste. «Einstein avait raison» titrent aussi bien la «Basler Zeitung» que le «Blick» ou encore le «Corriere del Ticino». Un sentiment que partage le «Tages-Anzeiger», qui titre «La preuve définitive pour les ondes d’Einstein». 

«Ce que les chercheurs ont mesuré est infiniment petit. Mais cela montre que le grand physicien avait calculé correctement», juge le «Blick». Dans leur commentaire commun, le «Tages-Anzeiger» et «Der Bund» écrivent: «C’est un événement scientifique sensationnel et digne d’un Prix Nobel – et par-dessus tout, c’est le triomphe final pour la théorie de la relativité générale d’Einstein.» 

Sans omettre l’apport d’Einstein, certains journaux insistent davantage sur la portée fantastique de cette découverte. «Une fenêtre s’ouvre sur l’univers», titre par exemple «Le Matin» pour qui «on ne verra plus le monde de la même manière». 

Cette idée fait également la une du «Temps» qui titre «Un nouveau regard sur l’univers». Et le quotidien romand de développer: «La découverte a une portée fantastique puisque, en plus de solidifier les acquis décrits par Einstein, elle permet d’ouvrir un nouveau champ d’exploration quasi fantasmagorique, lui, celui de l’étude des trous noirs, de tous les objets cosmiques invisibles jusque-là, du cœur des étoiles, et de traquer jusqu’aux premiers soubresauts du Big Bang.»

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