Navigation

Sauter la navigation

Fonctionnalités principales

Et si Martina gagnait enfin Roland-Garros

Martina Hingis lors des quarts de finale face à l'Italienne Francesca Schiavone.

(Keystone)

Cette terre battue parisienne, celle qui jusqu'ici l'a tant fait pleurer, lui permettra-t-elle enfin de sourire? Martina Hingis court depuis très longtemps derrière une victoire aux Internationaux de France. Jeudi, l'obstacle Capriati est décisif.

Balayer les mortifiantes défaites concédées en finale face à Iva Majoli et Steffi Graf. Chasser ces mauvais souvenirs, ces démons qui la hantent et montrer à tous - au public parisien qui la chahute, à ses adversaires, à ses sponsors et au monde entier - qu'elle est bien la meilleure.

L'objectif de la Saint-Galloise a de multiples facettes. Mais un seul mot d'ordre: gagner. Et tout d'abord face à Jennifer Capriati. L'ex-enfant terrible du circuit féminin, celle que l'on croyait perdue pour le tennis, et qui revient pourtant bousculer les meilleures de la hiérarchie.

Celle qui s'est adjugée le premier tournoi du Grand Chelem de sa carrière cette année en Australie en battant.... Martina Hingis. Le fantôme des deux dernières rencontres entre les deux jeunes femmes - remportées par l'Américaine - pourrait d'ailleurs planer sur cette finale avant la lettre.

Après les joyeux amuse-bouches qu'ont constitué Léon Garcia, Castano, McQuillan, Testud et Schiavone, Jennifer Capriati risque fort de se révéler une noix bien trop dure pour le sourire carnassier de Miss Hingis.

Dans ce tournoi 2001, qui a vu les grandes favorites quitter la ronde dès les premiers pas de danse, seules Jennifer Capriati et Martina Hingis ont su garder la tête froide.

Au stade des demi-finales, l'une des deux devra quitter le train en marche. L'autre s'adjugera vraisemblablement la couronne. A moins que Clijsters ou Henin ne lui joue un mauvais tour.

Mathias Froidevaux


Liens

×