Grasshopper s'arrête à Ellan Road

Andres Gerber à la lutte avec la défense de Leeds United. Keystone

Promis à l'enfer à Leeds, GC, magnifique mais malheureux, a tenu en échec 2-2 son prestigieux adversaire. Sa campagne européenne s'arrête là.

Ce contenu a été publié le 06 décembre 2001 - 23:13

Frustrant. Les deux rencontres perdues par les Zurichois contre Leeds United laissent comme un arrière-goût amer. Coiffés sur le poteau au Hardturm après avoir mené au score et manqué un penalty, les protégés de Hans-Peter Zaugg ont encore raté le coche à Ellan Road.

40 secondes de trop

Bousculés en début de rencontre, Chapuisat et ses coéquipiers ont peu à peu donné l'impression que l'exploit était possible. Malheureusement, alors qu'ils bénéficiaient d'occasions de plus en plus tranchantes, les Zurichois ont encaissé le premier but de la rencontre. Un chef-d'œuvre signé Kewell.

Parti en contre de son propre camp, l'international australien a passé Tararache et Schwengler en revue avant de lober astucieusement le portier Jehle, sorti avec un léger temps de retard. Absent lors du match aller, Kewell, à l'instar de son compatriote Viduka a pesé de tout son poids sur la rencontre.

Sonnés, menés, les Zurichois trouvaient cependant les ressources nécessaires pour déstabiliser la défense de Leeds United un brin friable. En toute fin de première mi-temps, le tandem Chapuisat-Nunez unissait ses forces et exploitait à merveille une bourde de Mills. Tout redevenait possible.

Hélas. Tout heureux de l'aubaine, les joueurs de Grasshopper «oubliaient» alors les consignes défensives les plus élémentaires et concédaient stupidement un second but dans les arrêts de jeu de la première période. Une réussite signée Keane.

Courir ne sert à rien, il faut partir à temps

Magnifiques d'abnégation, les Zurichois ont tout donné durant les quarante-cinq dernières minutes pour tenter de renverser la vapeur. Mais, malgré de très bonnes occasions de but et une volonté de tous les instants, le baroud d'honneur s'avérera vain.

Dommage. D'autant plus que dans les dernières secondes du match, Nunez, encore lui, parvenait à faire sauter une seconde fois le verrou anglais. Trop tard. L'heure est aux regrets.

Mathias Froidevaux

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