La pluie, alliée de Bridgestone

La Sauber-Petronas de Nieck Heidfeld, sous la pluie, durant les essais d'Imola. Keystone

Quatrième épreuve de la saison, le 22e Grand Prix de Saint-Marin s'annonce humide. Ferrari et Sauber Petronas pourraient en profiter.

Ce contenu a été publié le 13 avril 2002 - 13:46

Ce dimanche, la pluie devrait tomber drue sur le tracé d'Imola. Du moins selon l'avis des météorologues. Ces prévisions ne sont pas pour déplaire au quadruple champion du monde Michael Schumacher. Déjà vainqueur en Emilie-Romagne en 1994 sur Benetton-Ford, en 1999 et 2000 sur Ferrari.

Le cheval cabré frappe

Impérial acrobate devant l'Eternel lorsque les eaux s'abattent du ciel, l'Allemand a en effet toutes les chances de récolter son troisième succès de l'année. Après Melbourne et Sao Paulo. Et prendre ainsi le large sur les Williams-BMW de son frère Ralf Schumacher, vainqueur à Saint-Marin en 2001, et de son intime ennemi Juan Pablo Montoya.

Vendredi, lors des essais libres, Michael Schumacher a donné la couleur. Rouge. Au volant de sa F2002, le leader actuel du championnat a mis ses poursuivants à distance respectable. Seul son coéquipier Rubens Barrichello a limité les dégâts. Le bitume était, lui, détrempé. Ferrari et Bridgestone rit sous cape.

Heurts et malheurs

Equipés des mêmes pneumatiques que la Scuderia, les Sauber Petronas sont à la recherche de leurs marques dans le paddock de la F1. Leur début de saison est en dents de scie. La guigne était au rendez-vous en Australie et au Brésil. Aucun des deux bolides n'étant passé sous le drapeau à damiers.

En Malaisie, sur le circuit de Sepang, Nick Heidfeld et Felipe Massa s'étaient quelque peu rassurés. Ils avaient engrangé leurs premiers points. Plaçant à ce jour l'écurie suisse à une provisoire cinquième place au classement des constructeurs.

Au pied du podium

Sur l'«Autodromo Enzo e Dino Ferrari», les C21 chères à Peter Sauber vont souffrir. Tout comme les autres monstres vrombissants. Imola est diablement exigeant. Accélérations et décélérations vertigineuses s'enchaînent sur les 4,933 km de la boucle. Les G s'accumulent. Moteurs et freins sont mis à rude épreuve.

Par le passé, le team helvète a obtenu quelques accessits à Saint-Marin. Son meilleur résultat est un quatrième rang, grâce à l'Autrichien Karl Wendlinger. C'était le 1er mai 1994. Un jour demeuré tristement célèbre. Ayrton Senna perdait la vie.


swissinfo/Raphael Donzel

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