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Les Suisses sont toujours plus gros

37% des Suisses souffrent de surpoids. 

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Plus d'un Suisse sur trois mange trop, trop gras et trop sucré et l'obésité devient un problème croissant, selon le dernier Rapport sur la nutrition en Suisse.

Ce rapport publié tous les 7 ans conclut que les maladies liées à la surcharge pondérale coûtent dans les 2,7 milliards de francs par an au système de santé.

Selon le questionnaire 2002, quelque 37% des adultes sont trop gros, contre 30% en 1992. Cette aggravation du phénomène est liée au mode de vie, avec la tendance à adopter plus souvent des positions assises, par exemple au travail.

En changeant d'habitudes alimentaires, les Suisses pourraient améliorer leur santé, a déclaré lundi le conseiller fédéral Pascal Couchepin. Berne mise sur la prévention pour lutter contre les conséquences néfastes du surpoids et des carences alimentaires.

Conditions idéales

«Les produits sont sûrs et le choix est vaste», a déclaré le ministre devant la presse réunie à Berne à l'occasion de la présentation du 5e rapport sur l'alimentation de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Mis à jour tous les sept ans, le rapport rappelle que jamais les conditions n'ont été aussi optimales pour une alimentation saine et équilibrée.

«Presque indigeste» selon les propos du chef du Département de l'intérieur (DFI), l'imposant rapport a pour but de réduire la portée des maladies liées à l'alimentation, au premier rang desquelles figurent les troubles cardio-vasculaires et les cancers.

Un problème de santé publique

Les chiffres publiés dans le rapport, intitulé «La Suisse face au miroir», sont éloquents: 37 % des Suisses souffrent de surpoids. Avec 2,7 milliards de francs par an, ces kilos en trop comptent pour 6 % des coûts de la santé.

Paradoxe, nombreux sont ceux qui souffrent de carences alimentaires. Certains groupes sont à risque, comme les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées ou les patients des hôpitaux.

«L'Etat ne doit pas intervenir dans les assiettes de chacun», a cependant rappelé le ministre de l'Intérieur, qui en appelle à la responsabilité individuelle. La prévention est le meilleur moyen pour inciter l'opinion publique à manger mieux.

Evolution inquiétante

En Suisse, c'est en 1998 que cette évolution inquiétante a commencé à se dessiner d'une manière particulièrement évidente, indique Thomas Zeltner, directeur de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Pour y faire face, les autorités fédérales ont notamment lancé il y a trois ans le programme Suisse Balance, incitant la population à se nourrir de manière plus équilibrée et à bouger régulièrement.

swissinfo et les agences

Faits

Selon le 5e Rapport sur la nutrition en Suisse, 37% des adultes sont trop gros, contre 30% en 1992.
Le problème touche 25% des enfants et des jeunes jusqu'à 25 ans.
Près d'un cinquième des 15-25 ans mangent au moins deux fois par semaine dans un «fast food».
Les maladies liées à la surcharge pondérale coûtent dans les 2,7 milliards de francs par an.

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