Rosset et Kratochvil passent la rampe

Rosset se retrouve devant un petit boulevard qui pourrait le mener en demi-finale. Keystone

Marquée par une fausse alerte à l'anthrax, la première journée des Swiss Indoors de Bâle a souri aux Suisses Marc Rosset et Michel Kratochvil.

Ce contenu a été publié le 24 octobre 2001 - 00:29

Sans avoir à toucher au génie, Rosset (ATP 90) a su parfaitement saisir sa chance à Bâle. Opposé à un Alex Corretja (ATP 12) trop déconcentré et sans doute trop démobilisé, Rosset s'est qualifié pour les huitièmes de finale en s'imposant 6-4 3-6 6-1. Le Genevois affrontera jeudi le Russe Nikolay Davydenko (ATP 97).

Admis à Bâle grâce à une wild-card délivrée sans grande chaleur, Marc Rosset bénéficie désormais d'une chance en or. Avec Davydenko jeudi puis le vainqueur de la rencontre entre Carlos Moya (no 7) et le Français Nicolas Thomann (ATP 186), il se retrouve devant un petit boulevard qui pourrait le conduire jusqu'en demi-finale !

Kratochvil à la peine

Quant à Michel Kratochvil (ATP 42), il a paru longtemps à la recherche de ses sensations. Heureusement, le Bernois a assuré l'essentiel dans son premier tour contre Albert Portas (ATP 24). Victorieux 5-7 7-6 6-1 du Catalan après 2h 05' de match, Kratochvil défiera jeudi en huitième de finale le Français Arnaud Clément (no 5).

Mais s'il veut fêter un nouveau succès contre le Français après celui obtenu en février dernier à Marseille, Kratochvil devra présenter un tout autre visage que face à Portas. En effet, Arnaud Clément a, semble-t-il, retrouvé le punch qui était le sien en début d'année en se séparant il y a quelques jours de son coach Philippe Rosant.

A Bâle, où il s'est imposé dans son premier tour 6-4 6-1 contre l'Argentin Gaston Gaudio (ATP 50), Clément est suivi par l'entraîneur fédéral Eric Deblicker.

Une enveloppe... de cocaïne

Cette première journée du tournoi a été passablement perturbée par une fausse alerte à l'anthrax, qui a obligé les organisateurs à différer le début des rencontres d'une heure et demie.

Vérification faite, la poudre blanche contenue dans l'enveloppe suspecte arrivée à la Halle St-Jacques de Bâle ne contenait pas la moindre trace du virus de la maladie du charbon, mais bien une dose de deux grammes de cocaïne. Pour l'heure, on ne sait rien de l'identité ni des motivations de son expéditeur.

swissinfo avec les agences

Cet article a été importé automatiquement de notre ancien site vers le nouveau. Si vous remarquez un problème de visualisation, nous vous prions de nous en excuser et vous engageons à nous le signaler à cette adresse: community-feedback@swissinfo.ch

Partager cet article