Au Mali, l'otage suisse serait «souffrant»

L'otage suisse enlevé le 22 janvier et aux mains d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) est «souffrant», a indiqué vendredi à l'AFP un élu du nord du Mali impliqué dans les négociations pour obtenir sa libération. Il ne s'alimente «presque plus, a déclaré cet élu sous couvert de l'anonymat. Nous sommes inquiets».

Ce contenu a été publié le 03 juillet 2009 - 18:49

Les combattants d'Aqmi «avaient fixé l'ultimatum au 26 juin dernier. Ils n'ont pas tué l'otage, il est toujours en vie. Mais son état est très critique. Il ne mange même presque plus», a confirmé de son côté un autre négociateur.

Interrogée par l'ATS à Bamako, une source anonyme proche des négociateurs a indiqué que les contacts avec les ravisseurs se poursuivaient.

Al-Qaïda au Maghreb islamique a annoncé le 3 juin avoir tué un touriste britannique qu'elle détenait depuis janvier. Cet homme avait été enlevé en même temps qu'un couple suisse et qu'une Allemande dans la zone frontalière entre le Niger et le Mali. La Suissesse et l'Allemande avaient été relâchées le 22 avril dans le nord du Mali.

swissinfo.ch et les agences

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