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Vers un léger oui au moratoire sur les OGM

Vers un oui au moratoire sur les OGM.

(Keystone)

La première projection de l'Institut gfs.bern pour le compte de SRG SSR idée suisse indique que l'initiative OGM serait acceptée par 55% des votants.

Selon une tendance de gfs.bern, le moratoire de cinq ans sur les aliments génétiquement modifiés serait accepté par la majorité des cantons.

L'issue du vote sur l'initiative demandant un moratoire sur les OGM (organisme génétiquement modifiés) dans l'agriculture s'annonce serré. Celui sur l'ouverture des magasins le dimanche dans les gares et les aéroports également.

D'ailleurs, vu les incertitudes, aucune tendance de l'institut gfs.bern n'est encore disponible concernant le deuxième objet soumis au vote des Suisses.

Les résultats déjà connus dans six cantons et demi-cantons sur 26 vont de 51 à 60% de oui à l'initiative OGM. Pour la loi sur le travail en revanche, les scores sont très serrés: trois cantons disent non à 51 et 52%, deux rejettent clairement et un accepte tout aussi clairement.

Mais ces résultats sont appelés à changer avec l'arrivé des décomptes dans les grands cantons urbains.

Un moratoire de cinq ans


En Suisse, la question génétique est réglée par une loi entrée en vigueur en 2004. Celle-ci interdit l'utilisation d'animaux génétiquement modifiés dans l'agriculture et subordonne l'usage de plantes génétiquement modifiées à une autorisation, obtenue après toute une série d'essais.

Pour les promoteurs de l'initiative, cette loi ne va pas assez loin. Ils réclament un moratoire de cinq ans sur l'utilisation de plantes et d'animaux génétiquement modifiés dans l'agriculture suisse.

Les opposants soulignent quant à eux que la loi en vigueur depuis 2004 est suffisante. Pour eux, l'initiative mettrait la recherche en péril et les consommateurs sont déjà à même de choisir librement entre les produits contenant ou non des OGM.

Ouverture du dimanche


En Suisse, de plus en plus de commerces ouvrent leurs portes le dimanche dans les zones des gares et des aéroports, lorsqu'ils offrent des marchandises et des services nécessaires aux voyageurs. Une surface de vente maximale a été fixée par le Tribunal fédéral (Cour suprême).

La modification de la Loi fédérale sur le travail vise à adopter une attitude plus adaptée aux habitudes actuelles de consommation indépendamment de l'offre et de la surface de vente: tous les magasins des grandes gares et des aéroports de suisses pourraient ouvrir leurs portes le dimanche.

Le référendum contre cet assouplissement de la loi a été lancé par les syndicats et les milieux ecclésiastiques. Les adversaires de l'ouverture craignent la suppression générale du dimanche en tant que jour de repos.

Les partisans de l'ouverture qualifient de non fondées les craintes des référendaires car l'interdiction du travail dominical n'est pas abolie. En outre, cette révision de la loi est pour eux également logique d'un point de vue de la politique du trafic et de l'environnement car elle ne concerne que des centres de transport public.

Les sondages vers le double oui

Le dernier sondage réalisé par l'institut gfs.bern pour le compte de SRG SSR idée suisse montre que le peuple est plutôt favorable aux deux objets.

Mi-novembre, 54% de la population aurait accepté la modification de la loi fédérale sur le travail et 40% l'aurait refusée. Un changement dans la loi ne nécessite que la majorité du peuple.

L'initiative «Pour des aliments produits sans manipulations génétiques» serait passée quant à elle par 48% de oui contre 36% de non. Les politologues ne pouvaient cependant pas affirmer que la majorité des cantons – nécessaire pour une initiative – aurait été atteinte.

swissinfo et les agences

En bref

- L'initiative «Pour des aliments produits sans manipulations génétiques» a été lancée par des milieux de défense de l'environnement et des consommateurs. Elle demande un moratoire de cinq ans sur l'utilisation d'animaux et de plantes génétiquement modifiés dans l'agriculture suisse.

- La modification de la Loi fédérale sur le travail propose d'autoriser tous les commerces situés dans les grandes gares et les aéroports à ouvrir le dimanche. Actuellement, ils n'ont en principe le droit de le faire que s'ils offrent un service aux voyageurs, mais le Secrétariat d'Etat à l'économie accorde des dérogations. Si la modification est refusée, environ 150 commerces situés surtout dans les gares de Zurich, Bâle et Berne, devront fermer le dimanche.

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