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Aujourd'hui en Suisse

Bonjour à vous, Suisses résidant à l’étranger, 

C’est Olivier à Berne. Ce n’est pas que je fais une fixation, mais une fois de plus, pour cette sélection du jour, je vais vous parler de Greta Thunberg. Et pour cause: la passionaria du combat contre le réchauffement climatique est en Suisse.

Bonne lecture!

Olivier Pauchard

Thème: Histoire

Greta Thunberg devant une foule.
(sda-ats)

ELLE est arrivée. Elle? Eh bien, Greta Thunberg, bien sûr! La jeune militante écologiste suédoise était à Lausanne vendredi, à l’invitation du collectif suisse de la Grève du climat.

On peut l’aimer, la détester, la critiquer ou s’en moquer, il n’en reste pas moins que Greta Thunberg est devenue un véritable phénomène. Et les chiffres le montrent. Pas moins de 10'000 personnes sont venues de toute la Suisse pour participer avec elle à une manifestation.

Comme à son accoutumée, la jeune militante en a profité pour dénoncer l’inaction des gouvernements face à la crise climatique. Les manifestants ont eu une pensée spéciale pour l’Australie, ravagée par les flammes. Une minute de silence a été observée pour les victimes humaines et animales des incendies.

Et pour ceux qui auraient raté Greta Thunberg à Lausanne, rien n’est perdu. L’adolescente doit se rendre la semaine prochaine au Forum économique mondial (WEF) de Davos. 

Hélicoptère sur un feu de forêt
(sda-ats)

Toujours concernant le climat, nous revenons aujourd’hui sur la grave situation qui prévaut en Australie. Avec un angle original et qui devrait particulièrement vous intéresser, puisqu’il s’agit de la perception des Suisses installés en Australie.

Notre rédactrice spécialiste des réseaux sociaux, Melanie Eichenberger, a lancé un appel pour recueillir des témoignages. C’est ainsi que nous pouvons vous présenter celui de Roland Isler qui vit dans la région de Melbourne et qui est par ailleurs membre du Conseil des Suisses de l’étranger.

Dans l’état actuel de la situation, aucun citoyen suisse ne figure parmi les victimes. 

Nouveau panneaux de circulation
(sda-ats)

Le diable se cache, dit-on, dans les détails. Visiblement, le féminisme aussi. C’est ainsi que les autorités de la ville de Genève, sur décision de son maire Sandrine Salerno, ont décidé de féminiser des panneaux routiers.

Vous avez certainement tous remarqué ce petit panneau bleu avec un triangle blanc contenant un bonhomme en noir en train de traverser un passage piéton. Ils servent à signaler la possibilité de traverser sur un passage sécurisé. Mais désormais à Genève, la moitié de ces 500 panneaux a changé d’aspect.

Dans la moitié de cas, le bonhomme sera remplacé par une ou plusieurs figures féminines. Pour Sandrine Salerno, ce changement doit permettre de questionner notre perception de la place des femmes dans l’espace public.

En Suisse, les autorités locales ont la possibilité de modifier les détails de tels panneaux, la législation fédérale se bornant à des prescriptions d’ordre général, comme l’utilisation de la couleur bleue pour indiquer qu’il s’agit d’un panneau d’indication. L’initiative genevoise pourrait donc faire florès dans d’autres villes. 

billets de banque suisses
(sda-ats)

Pour vous apporter un peu de légèreté avant le week-end, nous avons décidé de vous présenter un petit florilège des clichés circulant sur la Suisse.

SWI swissinfo.ch fait régulièrement le point sur les clichés et les idées reçues les plus répandus sur la Suisse. Dernièrement, nous vous avons demandé de nous parler des stéréotypes auxquels vous êtes confrontés dans vos pays d’adoption.

La Suisse, pays riche

Sans surprise, la richesse est le plus mentionné de tous. En Tunisie, on croit, semble-t-il, que «tout le monde roule sur l’or instantanément en posant le pied sur le sol helvétique». Avant la crise économique de 2008, on pensait en Espagne qu’il n’y avait «qu’à se baisser pour trouver l’or sur les trottoirs». Et au Sri Lanka, lorsque des expatriés suisses disent ne pas avoir d’argent, on leur rétorque qu’il leur suffit de rentrer en Suisse en chercher.

En revanche, les clichés tels que le pays du chocolat, du fromage et des montres sont assez peu cités. On trouve quelques commentaires sur la lenteur et seulement un sur Roger Federer.

Vous avez dit Suisse ?

Chez les expatriés d’Amérique du Nord notamment, de nombreux commentaires portent sur la confusion fréquente entre la Suisse et la Suède. Et à n’en pas douter, vous resteriez interloqué par une telle question: «Do you speak Swedish or Switzish ?» (parlez-vous le suédois ou le suisse ?). L’une de nos lectrices explique que, pour les Américains qui savent où est la Suisse, il s’agit d’un pays magnifique, propre, riche et plein de chocolat. Mais la plupart du temps on lui demande de dire quelques mots en suédois et on lui parle d’un pays nordique, froid toute l’année.

Au Sultanat d’Oman aussi, la Suisse est souvent confondue avec la Suède. Et au Québec, étonnamment, on ignore bien souvent que l’on y parle plusieurs langues, dont le Français.

L’aide internationale made in Suisse

Deux de nos lectrices vivent au Burkina Faso, pays dans lequel la Suisse représente la richesse et le FC Bâle, mais surtout la Croix-Rouge et la paix. L’une d’elle nous fait part d’une anecdote très touchante sur laquelle nous clorons ce petit tour d’horizon.

Le Burkinabé: «Suisse? C’est génial!»

Notre intervenante: «J’avoue que je suis parfois lassée qu’on me demande d’où je viens et qu’on s’extasie sur le fait que je sois francophone mais pas française. Du coup je lève un sourcil suspicieux et je me dit «quoi encore?...». Je lui demande quand même ce que ma nationalité a de si extraordinaire.»

Le Burkinabé: «J’ai grandi dans un pays en guerre, à feu et à sang. Partout autour de moi je voyais des drapeaux du CICR. Vous connaissez Henri Dunand? Vous savez ce qu’il a fait? Ce que fait le CICR? C’est pour cela que j’ai un rapport particulier avec la Suisse.»

(swissinfo.ch)

Si la Suisse entretient aujourd’hui d’excellentes relations avec la Chine, cela s’explique notamment par le fait qu’elle fut l’un des premiers pays occidentaux à reconnaître la nouvelle République populaire de Chine. Cette reconnaissance a eu lieu il y a exactement 70 ans.

Notre journaliste spécialisé dans les sujets historiques, Andrea Tognina, s’est plongé dans les archives des documents diplomatiques suisses (DODIS) pour retracer cette histoire. Plusieurs événements ont contribué à nouer une relation «spéciale» entre la petite Suisse et le géant asiatique.

Outre la reconnaissance précoce de la RPC, la Suisse a également rempli la boîte à bons points en accueillant dignement la délégation chinoise à la Conférence de Genève consacrée à la guerre d’Indochine (1954) ou encore en ouvrant une liaison aérienne directe entre Zurich et Pékin (1974). A tel point que dans les années 1970, seuls les Albanais – qui étaient alors les meilleurs alliés de Pékin – pouvaient se targuer d’avoir une meilleure image que le Suisse en Chine.

Aujourd’hui encore, la Suisse tire profit de ses excellentes relations avec l’Empire du milieu. C’est ainsi qu’elle dispose d’un accord de libre-échange depuis 2014, l’un des rares que la Chine ait signé en dehors de la zone Asie-Pacifique. 

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