Navigation

Skiplink navigation

Cinquième Suisse

Aujourd'hui en Suisse

Chers abonnés,

Le gouvernement suisse l’a annoncé ce mercredi: son plan de déconfinement s’accélère avec de nouveaux assouplissements dès samedi prochain.

La réouverture des cinémas, théâtres, zoos, remontées mécaniques, campings, piscines et écoles postobligatoire est, elle, programmée pour le 6 juin. Tout comme la limitation des groupes à quatre personnes dans les restaurants. Quant aux personnes âgées, elles pourront à nouveau s’occuper de leurs petits-enfants et se déplacer librement dans l’espace public.

Bonne lecture,

Ce contenu a été publié le 27 mai 2020 - 17:00
Keystone / Karin Keller-Sutter

La Suisse met le turbo pour la troisième et dernière étape de son déconfinement. Dès ce samedi, il sera à nouveau possible de se réunir en plus grand nombre dans l’espace public: la limite passe de 5 à 30 personnes, puis à 300 personnes dès le 8 juin.

La réouverture des cinémas, théâtres, zoos, remontées mécaniques, campings, piscines et écoles postobligatoire est programmée pour le 6 juin. A partir de la même date, la limitation des groupes à quatre personnes dans les restaurants sera levée. Les personnes âgées pourront à nouveau s’occuper de leurs petits-enfants et se déplacer librement dans l’espace public.

Lors de sa séance de mercredi, le Conseil fédéral a également décidé de lever l’état de situation extraordinaire décidé à la mi-mars. A l’époque, la Suisse comptait plus de 1000 infections au coronavirus par jour, contre moins de vingt aujourd’hui, s’est réjouie devant la presse la présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga.

By the Way studio

Des conférences de presse suivie en direct par des dizaines de milliers de personnes, des ministres courant les plateaux TV, des consignes distribuées sur tous les vecteurs possibles et un tee-shirt à succès. La communication du gouvernement sur la Covid-19 a convaincu une majorité des Suisses.

Selon un sondage récent, plus de 60% des Suisses lui font confiance, même s’ils sont divisés sur sa stratégie de déconfinement. Selon Regula Hänggli Fricker, spécialiste des sciences de la communication et des médias, la clarté, la cohérence et la transparence sont essentielles pour une communication de crise, «en particulier quand la confiance joue un rôle aussi important que dans cette pandémie».

Au début du mois, la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter déclarait que le gouvernement était conscient que la communication de sa stratégie de déconfinement n’était pas optimale. Un aveu de faiblesse qui fait également partie d’une bonne communication dans une crise pleine d’imprévus.

Pour sa première publication fin 2019, le Global Health Security Index estimait que la Suisse était bien préparée (67 points sur 100) pour répondre à une épidémie. Les Etats-Unis, eux, avaient obtenu la première place…


Patrick Gilliéron Lopreno

Engagés dans l’inclusion des travailleurs de l’ombre, des citoyens demandent dans une tribune publiée par swissinfo.ch des mesures pérennes, au-delà des gestes de charité.

Les queues interminables de personnes à la recherche d’une aide alimentaire d’urgence font tâche dans la prospère Genève. «Depuis bientôt un mois, cette distribution ne cesse de prendre de l’ampleur. Dans la capitale internationale des droits humains, deuxième ville d’un État régulièrement loué pour son organisation économique et sociale, une partie de la population ne parvient pas à se nourrir!», s’indignent les signataires.

En quatre semaines, environ 10'000 personnes - sans-papiers, travailleuses précaires et demandeurs d'asile - ont fait la queue, chaque samedi à Genève, pour recevoir une aide alimentaire d’urgence. Pour les auteurs, il «faut régulariser les sans-papiers sur la base de critères clairs et prévisibles. Les exemples récents d'une régularisation massive de sans-papiers en Italie et au Portugal confirment en outre qu'une autre politique est possible.»

Roger Eberhard

Le photographe zurichois Roger Eberhard a parcouru le monde pour photographier les frontières, ces lignes tracées sur les cartes qui s'effacent, se déplacent ou se superposent parfois à la réalité.

Il n'a donc pris en photo que des endroits où les frontières ont changé, disparu ou séparant des pays aujourd’hui disparus. Des images réunies dans «Human Territoriality», un bel ouvrage publié en mars 2020.

Chacune des images du projet a une histoire. Elles dépeignent, de manière poétique, un moment et un lieu à un instant T et montrent ce qui se passe lorsque la politique ou le changement climatique modifient notre vision du monde. Ce que nous percevons pleinement en ces temps de crise sanitaire mondiale.

Cet article a été importé automatiquement de notre ancien site vers le nouveau. Si vous remarquez un problème de visualisation, nous vous prions de nous en excuser et vous engageons à nous le signaler à cette adresse: community-feedback@swissinfo.ch

Partager cet article