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La chasse aux démons reste une pratique actuelle

Chaque année, environ 1400 personnes font appel aux Eglises suisses pour pratiquer un exorcisme. Ce nombre est en augmentation. (SRF / swissinfo.ch) 

Ce contenu a été publié le 04 avril 2017 - 15:40

La pratique consistant à débarrasser des gens de la présence du diable ou d’esprits malveillants est bien vivante en Suisse. Le pays compte au total six exorcistes qui sont en mesure d’aider les «possédés». Des reporters de l’émission «Rundschau» de la télévision publique alémanique se sont rendus à Coire, le chef-lieu des Grisons, où on trouve trois exorcistes. Ils ont parlé à l’un d’eux, Cesare Truqui, ainsi qu’à la personne qu’il essaie d’aider, Laura, qui se dit maudite. 

Les journalistes ont également rencontré un membre de l’Armée du salut, qui dirige une école d’exorcisme. Celui-ci affirme qu’environ 2000 personnes l’approchent chaque année, dont 900 sont «habitées par le démon». 

Tout le monde n’est pas ravi de voir des gens se tourner vers le surnaturel pour résoudre des problèmes. Samuel Pfeifer, professeur de psychiatrie et psychothérapeute, estime que les exorcistes sont irresponsables. Selon lui, ils privent des personnes mentalement perturbées d’un soutien psychiatrique et d’une médication dont elles auraient un urgent besoin.

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