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Pour le plaisir de l’érotisme

Une galerie d’art, une librairie, une maison d’édition et une fondation au service d’Eros: c’est le pari de Michel Froidevaux. Une passion que le Vaudois entend également partager grâce à un concours de contes érotiques.

Une galerie d’art, une librairie, une maison d’édition et une fondation au service d’Eros: c’est le pari de Michel Froidevaux. Une passion que le Vaudois entend également partager grâce à un concours de contes érotiques.

Au début, il y avait Humus, à Lausanne, une galerie d’art contemporain qui se plaisait à jongler avec l’humour et l’incongruité. Et, depuis cinq ans, cet espace ouvert aux artistes bien trempés s’est enrichi d’un Cabinet Erotique.

Tendu de velours rouge, à l’image des maisons de passe de la Belle Epoque, le Cabinet Erotique est en fait une librairie où le plaisir des mots rencontre celui des images. Livres, bibelots, gravures et oeuvres d’art en tous genres sont assemblés pêle-mêle, tel un hymne désordonné à Eros, le dieu grec de l’amour.

«L’érotisme est une notion riche et vaste qui ne se laisse pas facilement enfermer, lance Michel Froidevaux, l’instigateur du lieu. Il faut le traquer au travers de ces multiples facettes». Et le responsable de la Galerie Humus et de son Cabinet Erotique ne s’en est pas privé.

Non content d’avoir lancé l’une des rares librairies suisses spécialisées dans la littérature érotique, un écrin qui renferme près de 3000 titres, Michel Froidevaux a créé sa propre maison d’édition. Celle-ci collabore, depuis une année, avec les éditions parisiennes Dumerchez à la mise en oeuvre de «L’indiscrète», une nouvelle collection qui a d’ores et déjà publié dix titres, dont trois signés par des auteurs suisses.

Après des années de purgatoire, la littérature érotique reprend du galon. «Depuis cinq ans environ, confirme Michel Froidevaux, les librairies lui accordent toujours plus de place dans les rayons».

Pourquoi? La réponse est aussi vaste que le sujet lui-même. «L’érotisme reste l’une des curiosités centrales de l’homo sapiens, suggère l’éditeur. Son mystère a momentanément été supplanté par la simple pornographie. Mais, aujourd’hui, l’imagination reprend ses droits».

L’érotisme se laisse donc à nouveau prendre au filet des mots, des images et des évocations. Une tendance que Michel Froidevaux s’évertue d’ailleurs à promouvoir.

En décembre 1996, il a créé la Fondation Internationale d’Arts et Littératures Erotiques (FINALE). Ce centre de documentation dispose notamment d’une bibliothèque de près de 6000 titres et d’une collection d’ex-libris libertins de quelque 1500 pièces.

Mais Michel Froidevaux veut aussi stimuler l’inspiration des jeunes auteurs, amateurs ou professionnels. La Galerie de l’Humus et la Fondation FINALE lancent donc un nouveau concours de contes érotiques. Ultime délai pour l’envoi des manuscrits: le 1er août 2000. Les textes retenus seront publiés dans une édition spéciale illustrée par une quarantaine de graphistes.

A noter que le lauréat du précédent concours (1995), le Vaudois Yves Lador, vient de voir son texte publié par l’éditeur parisien Jean-Jacques Pauvert dans son supplément «Anthologie Historique des Lectures Erotiques».

Vanda Janka

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