Navigation

Berne souffle ses 25 ans de jazz

En cette année 2000, le Festival de jazz de Berne fête son 25e anniversaire. Jusqu’au 7 mai, au Kursaal. Avec deux événements d’envergure mondiale à la clef: un hommage au trompettiste Louis Amstrong et la participation du pianiste Oscar Peterson.

Ce contenu a été publié le 01 mai 2000 - 20:34

La soirée du samedi 6 mai sera entièrement consacrée à Amstrong. Plusieurs artistes lui rendront hommage. Dont le «Nicholas Payton Jazzband» et Byron Stripling, avec le Big Band de Lausanne.

Né le 4 juillet à la Nouvelle-Orléans, Louis aurait 100 ans, aujourd’hui! Amstrong est, avec Duke Ellington et Charlie Parker, l’un des trois génies reconnus de la musique jazz.

Immense trompettiste et chanteur inimitable de la musique négro-américaine, Louis Amstrong inaugura le règne du soliste. Et, par son imagination créatrice, donna l’exemple d’une liberté et d’une richesse d’expression jusqu’alors inconnues.

A 75 ans, Oscar Peterson, lui, sera l’hôte d’honneur - bien vivant - de la soirée de gala, dimanche. En la circonstance, Peterson sera accompagné par le bassiste Ulf Wakenius et le batteur Nils Henning Orsted Martin Drew.

Oscar Peterson est sans doute la plus belle chose qui soit arrivée au piano jazz. Précision absolue dans l’attaque de la note, articulation quasi surnaturelle sur le clavier, Peterson incarne «l’homme-piano». A l’image d’un torrent furieux mais heureux dans l’art de son improvisation. Emotion garantie!

Mais ce 25e Festival a débuté, lundi, par une soirée de gospel, avec le Choeur du Reverand Ford Memorial Temple. Seul concert donné à la Heiliggeistkirche de Berne. Puis, le Festival se poursuit au Kursaal. Mardi et mercredi, par deux nuits de blues, avec Carey Bell et Buddy Guy, d’une part, et Might Sam Mc Clain, d’autre part.

Vendredi, le Festival de Berne accueillera notamment le Swiss Jazz School Big Band. Histoire de voir à l’œuvre les artistes du crû. Ceux qui pourraient devenir les grands de demain. Enfin, l’organisateur du Festival, Hans Zurbrugg, réserve aux spectateurs quelques bonnes surprises de dernière minute.

Emmanuel Manzi

Cet article a été importé automatiquement de notre ancien site vers le nouveau. Si vous remarquez un problème de visualisation, nous vous prions de nous en excuser et vous engageons à nous le signaler à cette adresse: community-feedback@swissinfo.ch

Partager cet article

Joignez-vous à la discussion

Avec un compte SWI, vous avez la possibilité de faire des commentaires sur notre site web et l'application SWI plus.

Connectez-vous ou inscrivez-vous ici.