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Environ 8% des Suisses sont des cyclistes réguliers. Au Danemark, c'est près de trois plus et aux Pays-Bas quatre fois plus.

KEYSTONE/GAETAN BALLY

(sda-ats)

Après le plébiscite du contre-projet vélo, les défenseurs du texte tournent leur regard vers son application. "Le vélo devra à l'avenir être considéré à part entière dans la planification" des infrastructures, avertit Lisa Mazzone (Verts/GE).

La conseillère nationale verte rappelle que la future loi d'application ne concernera que la Confédération. Celle-ci pourra notamment "fixer des standards de qualité et de sécurité, mener des projets pilotes novateurs, etc.". Reste que pour que le contre-projet ait de l'effet, "il faut que les cantons et les communes fassent leur part".

Les défenseurs de la petite reine ont donc encore du pain sur la planche. "Ce que nous avons réussi au plan national, il faut qu'il ait une conséquence sur le terrain; nous devons donc nous concentrer désormais sur les cantons et les communes."

Pas de regret

Selon la vice-présidente de l'ATE, le résultat net de dimanche montre que les promoteurs du vélo sont soutenus par une très large alliance. Dans ce contexte, le terreau est fertile pour l'ouverture de discussions sur des thématiques connexes, notamment celle de l'encadrement du vélo électrique.

Même si les initiants ont été surpris par l'ampleur du "oui", ils ne regrettent pas leur décision d'avoir retiré leur texte à la faveur du contre-projet. "Si nous avions maintenu notre initiative, nous nous serions heurtés à une campagne beaucoup plus agressive de la part des opposants, ce qui aurait créé un climat et une configuration complètement différents."

"Ne pas opposer vélo et automobile"

Ardent défenseur du trafic motorisé, le TCS fait pourtant partie du camp des heureux après le "oui" de dimanche. Il est important que le vélo ait "une place de taille" dans le système de mobilité, a souligné le président central Peter Goetschi, interrogé par Keystone-ATS.

L'acceptation du texte ne signifie pas qu'à l'avenir, tout tournera autour du vélo et plus rien autour de la voiture. "Il ne faut pas opposer ces deux moyens de transport." Au contraire: la sécurité est au centre.

Même si l'article constitutionnel n'apporte aucun changement direct, les différents défis liés à la mobilité sont désormais sous le même chapeau. Et M. Goetschi de citer l'espace restreint dans les agglomérations, les moyens limités et l'entrelacement des voies cyclables et des routes. Au coeur de la réflexion doit figurer la question suivante: "Comment voulons-nous organiser notre mobilité?"

Un vote "symbolique"

Farouche opposant au contre-projet vélos accepté dimanche, Manfred Bühler (UDC/BE) ne cache pas son scepticisme. Pour le conseiller national, le vote est "plutôt symbolique", car il faudrait allouer à la petite reine "des centaines de millions de francs" par an pour changer vraiment les choses.

De l'avis du Bernois, le texte plébiscité par les citoyens helvétiques est une fausse promesse, car les moyens alloués permettent tout au plus d'engager quelques collaborateurs administratifs. "Si on veut entrer dans le concret et investir dans les infrastructures, il faudra repasser par le Parlement".

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ATS