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La Police de sûreté fribourgeoise s'expose au Musée Gutenberg

Le public du Musée Gutenberg pourra profiter d'une rétrospective des grands événements administratifs, d’enquête ou de faits divers. Musée Gutenberg Fribourg sda-ats
Ce contenu a été publié le 12 mai 2021 - 13:17
(Keystone-ATS)

A l'occasion de ses 100 ans, la Police de sûreté du canton de Fribourg est au centre d'une nouvelle exposition au Musée Gutenberg à Fribourg. Dès ce mercredi jusqu'au 27 juin, les visiteurs peuvent y découvrir plusieurs facettes de son activité.

La première partie de l'exposition tenue en début d'année avait reçu beaucoup d'attention, ont indiqué mercredi les organisateurs devant la presse à Fribourg. "Maintenant, la deuxième partie suit avec d'autres aperçus passionnants sur le travail de la police de sûreté", ont-ils précisé en présentant l'exposition temporaire.

Le public du Musée Gutenberg peut profiter d'une rétrospective des grands événements administratifs, d’enquête ou de faits divers depuis 1908, année de la première proposition du Conseil d’Etat pour un service de police de sûreté. Une animation lui permet de voyager dans une confrontation de suspects des années 1950.

Série d'affaires

L'exposition évoque toute une série d'affaires "célèbres" ayant émaillé l'activité de la Police de sûreté au fil de son siècle d'existence: l'affaire de l'Ordre du temple solaire (OTS) en 1994, l'affaire Barils en 1999, l'affaire Philipona en 1967 ou encore l'incendie du château de Cressier (FR) en 1974.

Les visiteurs peuvent encore se remémorer la visite à Fribourg du pape Jean-Paul II les 12 et 13 juin 1984, en pleine période de Guerre froide. L'événement avait nécessité la mise en place d'un important dispositif de sécurité pour protéger le souverain pontife d'origine polonaise.

Aujourd'hui, la Police de sûreté fribourgeoise compte près de 140 inspecteurs et personnels civils, contre seulement sept inspecteurs en 1920. Les festivités du centenaire prévues l'an dernier ont subi d'importantes modifications de calendrier, pandémie de Covid-19 oblige.

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