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Pour courir sérieusement, mieux vaut tenir la forme

Professionnel de l’évaluation du risque et père de deux enfants, Falk est un coureur engagé. Actuellement, il s’entraîne pour un semi-marathon. Après cinq ans de pratique, il semble en pleine forme, mais les athlètes comme lui n’ont pas toujours conscience d’éventuels problèmes cardiaques qui peuvent conduire à la catastrophe.

Ce contenu a été publié le 04 juin 2014 - 10:06

Dès 35 ans, le durcissement des artères coronaires peut mener à la crise cardiaque. Il est donc fortement conseillé aux coureurs ayant dépassé cet âge d’effectuer un contrôle médical complet pour tester leur taux de cholestérol et de glucose dans le sang, ainsi que leur tension artérielle.

Falk Tschirschnitz a passé un test d’ergométrie (électrocardiogramme enregistré durant un effort physique) avec le Docteur Lukas Trachsel, de la Clinique universitaire de cardiologie de Berne, spécialiste en prévention, réhabilitation et médecine du sport. Le test mesure la résistance des artères coronaires lorsqu’elles sont soumises à une pression extrême. Certains organisateurs de marathons demandent que les coureurs passent ce test avant d’être admis à participer.

Le test d’ergométrie aide les athlètes à optimiser leur entraînement. Il permet également aux experts de déterminer dans quelle phase les athlètes concentrent leurs efforts - endurance basique, aérobie ou anaérobie – et de corriger le tir si nécessaire.

Mais la prévention commence déjà plus tôt. Les coureurs âgés de 12 à 35 ans sont déjà invités à subir un examen, qui comprend un questionnaire et une mesure du rythme cardiaque au repos. Le test est reconduit tous les deux ans afin d’identifier le plus tôt possible un éventuel problème comme une faiblesse des muscles cardiaques.

Ces tests sont prévus pour des gens ordinaires qui prennent part à des compétitions sportives.
(Julie Hunt, swissinfo.ch)

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