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Chemins de croix à Jérusalem et Manille en l'honneur du Christ

Ce contenu a été publié le 18 avril 2014 - 21:44
(Keystone-ATS)

Des Palestiniens chrétiens et des milliers de pèlerins ont commémoré vendredi la Passion du Christ à Jérusalem. Aux Philippines, une foule fervente se pressait pour voir des catholiques, dont un Danois, rejouer les dernières heures de Jésus en se clouant sur des croix ou en se flagellant.

A Jérusalem, les pèlerins ont suivi chacune des stations du chemin de croix le long de la Via Dolorosa, selon un rite millénaire du "Vendredi saint", avant de marquer la résurrection du Christ célébrée le dimanche de Pâques.

Parmi eux figuraient une importante délégation de Serbes, des Russes et des Grecs pour les orthodoxes. Des Africains avaient aussi fait le voyage, notamment de Côte d'Ivoire, ainsi que des Italiens, des Français, des Espagnols et des Argentins pour les catholiques.

Un pèlerin, d'origine américaine, était déguisé en Jésus et portait une croix sur l'épaule ainsi qu'une couronne d'épines sur la tête. Il était accompagné par deux faux soldats romains ainsi qu'une femme censée incarner Marie la mère de Jésus, dans les étroites ruelles de la Vieille ville.

Pâque juive

Au même moment, d'autres festivités avaient lieu dans la Ville Sainte à l'occasion de Pessah, la Pâque juive, qui commémore la sortie des Juifs d'Egypte selon la tradition biblique. Les célébrations se poursuivront jusqu'en début de semaine prochaine.

Par ailleurs, la police israélienne, présente en force, a limité l'accès à l'esplanade des Mosquées, par crainte de violences après des heurts au cours des derniers jours.

Des flagellations

Aux Philippines, comme chaque année, une foule fervente se pressait pour voir des catholiques rejouer les dernières heures de Jésus Christ. Ils poussent leur dévotion à l'extrême, cloués sur la croix ou se flagellant.

Ces rituels, réprouvés par l'église du pays, se déroulent chaque année dans l'archipel, bastion du catholicisme en Asie, héritage d'une longue colonisation espagnole. Ils n'attirent plus seulement les fidèles mais aussi des touristes, en quête de sensations fortes.

La participation cette année d'un Danois de 48 ans, identifié par les autorités sous le nom de Lasse Spang Olsen, a surpris les Philippins, car les étrangers ne sont plus autorisés à être crucifiés, après une série d'incidents gênants.

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