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Coupe du monde: triste 0-0 entre l'Iran et le Nigeria

Ce contenu a été publié le 16 juin 2014 - 22:52
(Keystone-ATS)

Genève - A Curitiba (groupe F), l'Iran et le Nigeria se sont séparés sur un triste 0-0 pour leur entrée en matière dans la Coupe du monde. Le match a été le plus faible depuis le début de la compétition.
Il a donc fallu attendre jusqu'à la treizième rencontre de cette Coupe du monde pour assister au premier nul, de surcroît sans voir de but. Les occasions de marquer ont été très rares dans ce duel entre deux formations qui, sur la base de ce qu'elles ont fourni, auront bien de la peine à contester les deux premières places du groupe à l'Argentine et à la Bosnie-Herzégovine.
Le scénario a été conforme aux prévisions, avec un Iran recroquevillé dans son camp et très réticent à se porter en nombre à l'attaque. Les hommes de Carlos Queiroz ont défendu avec intelligence, fermant les espaces et pressant sans relâche leurs adversaires quand ils entraient dans leur camp.
Le Nigeria a donc monopolisé le ballon, dominé physiquement dans les duels notamment dans la première demi-heure, mais a terriblement manqué de lucidité et de précision pour mettre la défense adverse hors de position. Les joueurs africains ont trop souvent effectué le mauvais choix lorsqu'ils s'approchaient de la surface iranienne.
Paradoxalement, la meilleure occasion de la rencontre a été pour les Iraniens. Sur un corner botté par Dejagah, Ghoochannejad obligeait le gardien Enyeama à une superbe parade (34e). Après le repos, le Nigeria a continué de manifester la même impuissance, affichant un déchet technique étonnant.
Au fil des minutes, l'Iran est progressivement davantage sorti de sa tanière. L'attaquant Ghoochannejad, qui joue en 2e division anglaise à Charlton, n'hésitait pas à tenter sa chance de loin à plusieurs reprises. Les Nigerians, quant à eux, continuaient de multiplier les mauvaises passes, n'arrivant jamais à proposer des actions cohérentes d'un bout à l'autre.
Au final, les Iraniens n'ont rien volé en obtenant un point. Le Nigeria s'est montré bien trop brouillon pour prétendre à la victoire, même si Pooladi devait sauver son camp à deux reprises dans les dernières minutes, sous la pression des Super Eagles.

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