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Une nouvelle opération de police a pris pour cible dimanche les "indignés" qui manifestent leur refus du capitalisme près de la Maison Blanche à Washington. Douze personnes ont été interpellées, mais le mouvement Occupy ne veut pas capituler.

Dimanche soir, une centaine de protestataires étaient revenus sur le square McPherson où une trentaine de tentes restaient toujours en place, notamment une librairie ou une "université".

Une assemblée générale s'est également tenue dimanche pour organiser des manifestations nocturnes dans les églises voisines, des veillées possibles sur place ou évoquer des actions à venir, à Washington ou ailleurs aux Etats-Unis.

Nouvelles idées

"On ne peut expulser une idée dont l'heure est arrivée", a affirmé sur son site le mouvement Occupy, dernier bastion visible de la protestation depuis l'éviction des militants à New York.

"Le mouvement ne dépend pas de l'occupation de tel ou tel parc", selon Jesse Schultz, un occupant de la première heure dans la capitale américaine. "L'occupation des parcs n'est qu'une première tactique", a ajouté ce chômeur de 60 ans originaire du Nouveau Mexique, dans le sud-ouest.

Un autre manifestant, Sam Mellot, jeune chômeur de Virginie, a assuré que "chaque fois qu'un mouvement d'occupation a été expulsé, il est revenu plus fort". "Nous reviendrons", a-t-il dit à l'AFP.

Policiers vigilants

"Nous allons maintenir la présence policière nécessaire", a indiqué de son côté David Schlosser, porte-parole de la police du NPS, le National Park Service qui gère les parcs de Washington, sans donner davantage de détails.

Après avoir quasiment démantelé samedi le campement du square McPherson, occupé depuis début octobre, la police a encore mené dimanche la même opération sur Freedom Plaza, à quelques centaines de mètres de là, toujours près de la Maison Blanche.

ATS