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La finale de la Coupe de Suisse se déroulera finalement à Berne

Ce contenu a été publié le 11 avril 2014 - 16:05
(Keystone-ATS)

La finale de la Coupe de Suisse se déroulera à Berne le lundi de Pâques. Après de longues négociations avec l'Association suisse de football et les clubs, la Ville de Berne a finalement dit oui à la rencontre entre le FC Zurich et le FC Bâle. Les supporters sont aussi autorisés à se déplacer à pied en ville.

Le suspense prend fin alors que la vente des billets avait commencé début avril sans savoir où aurait lieu la finale. Berne espère cette fois que les supporters se conduiront de manière civilisée, a expliqué Reto Nause, le municipal bernois en charge de la sécurité vendredi devant les médias.

L'an dernier, de violentes échauffourées avaient eu lieu au centre ville entre les fans de Grasshopper et de Bâle. Reto Nause avait alors déclaré ne plus vouloir autoriser les supporters en ville.

Berne a pu poser ses conditions pour l'organisation de ce match à haut risque grâce au concordat anti-hooligans, qui est entre-temps entré en vigueur. Même si l'interdiction des cortèges de fans n'en fait pas partie, Berne a pu négocier avec l'Association suisse de football (ASF) et les deux clubs alémaniques. La ville aura ainsi des interlocuteurs, issus de chacun des groupes.

Moins de temps en ville

Le coup de sifflet annonçant le début du match aura lieu à 14h00, ce qui laissera moins de temps aux supporters pour aller en ville et boire, a relevé Alex Miescher, secrétaire général de l'ASF.

La question du partage des coûts de sécurité entre Berne et l'ASF reste ouverte. Selon les événements, celle-ci a laissé entendre qu'elle pourrait participer jusqu'à hauteur de 200'000 francs.

Traditionnellement les coûts de la sécurité de la finale de la Coupe de Suisse reviennent à Berne. L'an dernier, la ville fédérale avait déjà tenté de partager les frais, mais l'ASF avait refusé.

La Coupe de Suisse doit se dérouler dans la capitale fédérale , ont réaffirmé Reto Nause et Alex Mieschler vendredi. "Nous parlons d'une tradition vieille de 90 ans. Cela vaut la peine de se battre pour elle", selon Alex Mieschler. Les négociations entre les deux parties ont été dures.

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