Le Conseil des droits de l'homme reprendra le 15 juin à Genève

La présidente du Conseil des droits de l'homme Elisabeth Tichy-Fisslberger souhaite que la Haute commissaire Michelle Bachelet s'exprime devant les membres sur les effets de la pandémie sur les droits de l'homme (archives). KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI sda-ats
Ce contenu a été publié le 28 mai 2020 - 15:56
(ATS)

Le Conseil des droits de l'homme a prévu de reprendre le 15 juin à l'ONU à Genève sa 43e session interrompue il y a deux mois en raison de la pandémie. La réunion devrait être une combinaison entre présence physique et interventions en ligne.

Une interruption supérieure à quelques jours n'avait jamais été observée auparavant. Depuis, plusieurs réunions en ligne des membres de l'instance onusienne ont eu lieu pour discuter des effets de la pandémie sur les droits de l'homme, là aussi une première.

Avec la levée des restrictions annoncée mercredi par le Conseil fédéral, la session va pouvoir reprendre. Mais une incertitude subsiste sur le format, après une discussion menée mercredi par la présidente Elisabeth Tichy-Fisslberger. Selon des sources convergentes, une combinaison entre une présence physique, souhaitée par une majorité des 47 membres, et des interventions en ligne semble probable.

Le bureau doit se réunir vendredi et une discussion avec les membres est encore prévue dans deux semaines. Les pays devront examiner des dizaines de projets de résolution sur lesquelles ils n'avaient pu dialoguer et des décisions importantes, comme une possible demande de commission d'enquête internationale sur la Libye souhaitée par la Suisse, sont attendues.

Outre la reprise de la 43e session mi-juin, la suivante aura lieu comme prévu une semaine plus tard pour trois semaines. La présidente souhaite que la Haute commissaire aux droits de l'homme Michelle Bachelet s'exprime sur les effets de la crise pour les droits de l'homme.

Cet article a été importé automatiquement de notre ancien site vers le nouveau. Si vous remarquez un problème de visualisation, nous vous prions de nous en excuser et vous engageons à nous le signaler à cette adresse: community-feedback@swissinfo.ch

Partager cet article