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Le personnel demande à Ringier d'ouvrir rapidement des discussions

Ce contenu a été publié le 03 juillet 2014 - 20:31
(Keystone-ATS)

Deux jours après l'annonce par Ringier de ne pas élargir l'actionnariat du "Temps", la Société des rédacteurs et du personnel du quotidien prend position. La SRP demande à l'éditeur d'ouvrir rapidement des discussions avec les employés et avertit qu'une nouvelle coupe dans les effectifs menacerait le projet éditorial.

Pour s'adresser directement au lecteur du journal, le texte de la SRP a été mis en ligne sur le site du "Temps" et se retrouvera vendredi dans les pages du quotidien. La société y lance un appel à l'éditeur zurichois Ringier qui détient 92,4% des actions.

Après plusieurs restructurations, "une nouvelle réduction des effectifs mettrait en danger la pérennité de notre projet éditorial", avertit la SRP qui possède 2,4% des actions. Elle demande à Ringier de créer "très rapidement un climat de confiance en ouvrant des discussions sur l'avenir du "Temps" avec son personnel".

La fusion comme condition

"C'est Ringier qui a les cartes en mains", dit-on à la SRP qui ne mentionne nulle part dans son texte le refus de Ringier annoncé mardi vis-à-vis du Cercle des Amis du Temps. L'association se disait prête à mettre 8 millions de francs dans le développement du titre.

Dans son communiqué, le Cercle affirme qu'il y a eu rupture des discussions parce que Ringier posait comme condition "sine qua non" la fusion des rédactions du "Temps" et de "L'Hebdo" et leur regroupement à Lausanne. Daniel Pillard, directeur de Ringier Romandie, a réfuté ces propos. Il a affirmé que des "synergies" étaient recherchées, mais que rien n'était décidé.

Dans sa prise de position, la SRP note seulement que "Le Temps" s'appuie sur son ancrage à Genève, "ville internationale, pôle de la diplomatie mondiale et place financière de première importance".

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