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Les Stormtroopers de Star Wars et Chewbacca débarquent à Cannes

Les Stormtroopers ont débarqué à Cannes pour la projection de "Solo: A Star Wars Story". KEYSTONE/EPA/IAN LANGSDON sda-ats
Ce contenu a été publié le 16 mai 2018 - 03:35
(Keystone-ATS)

Une rangée de Stormtroopers, célèbres gardes de l'empire galactique, de chaque côté du tapis rouge, et le légendaire guerrier wookie Chewbacca au milieu: l'équipe de "Solo: A Star Wars Story", a monté les marches du festival du film de Cannes mardi soir.

Au côté du réalisateur Ron Howard, l'acteur Alden Ehrenreich, interprète de Han Solo, Emilia Clarke, qui joue l'amie d'enfance de Han Solo Qi'ra, Donald Glover (dans le rôle de Lando Calrissian) ou Woody Harrelson ont posé pour les photographes, entourés des guerriers revêtus de l'uniforme et du casque blanc de combattant.

Joonas Suotamo, basketteur finlandais de 2,08 mètres qui interprète Chewbacca - le compagnon de route de Han Solo couvert de poils -, était également présent, pour assister à la projection de gala. Après une avant-première à Hollywood la semaine dernière, le film dérivé de la saga consacré à Han Solo était montré hors compétition.

Nouveaux personnages

Ce nouveau film de Star Wars a suscité des réactions partagées: "Western galactique amusant et hautement divertissant", pour l'hebdomadaire français Paris Match, le film "a moins d'ampleur que le premier film dérivé de la saga", mais "compense par un traitement 'à l'ancienne'", selon Le Parisien.

L'intrigue de "Solo: A Star Wars Story" se situe avant l'épisode IV de la saga, sorti en premier en 1977. Ce deuxième film dérivé - après "Rogue One" en 2016 - revient sur la jeunesse du pilote franc-tireur Han Solo allié à l'alliance rebelle.

S'il contient de nouveaux personnages, ce long-métrage aux allures de western reprend aussi les ingrédients classiques des films de "Star Wars" - galerie de créatures monstrueuses, robots attachants, effets spéciaux impressionnants, scènes d'action et de poursuites menées tambour battant.

En 2017, le réalisateur Ron Howard avait dû remplacer au pied levé ses confrères Phil Lord et Chris Miller pour diriger ce film. Ils avaient été débarqués par la société de production pour des différends dans "leur vision créative".

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