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Gdansk - Le chef historique du syndicat polonais Solidarité Lech Walesa a indiqué à l'AFP qu'il avait décidé de ne pas assister lundi à Gdansk (nord) à la cérémonie officielle du 30e anniversaire de cette organisation. Il regrette que Solidarnosc ne soit plus actif sur les questions syndicales.
"Nous avons lutté et obtenu la démocratie. J'ai alors proposé que Solidarité en finisse avec la politique. Mais ils continuent à faire de la politique au lieu de s'occuper des questions syndicales", a déclaré M. Walesa.
Le 31 août 1980, le pouvoir communiste de l'époque et les grévistes des chantiers navals de Gdansk conduits par Lech Walesa avaient signé des accords historiques donnant naissance à Solidarnosc, mouvement qui fit vaciller le bloc soviétique.
"Je regrette que Solidarité d'aujourd'hui ne soit plus mon syndicat", a déclaré M. Walesa à l'AFP, soulignant que son mouvement comptait à l'époque près de 10 millions de membres, contre "à peine 700.000" actuellement.
L'ex-président polonais et prix Nobel de la paix reproche notamment à Solidarité son soutien au candidat conservateur Jaroslaw Kaczynski à l'élection présidentielle de juin et juillet, remportée par le libéral Bronislaw Komorowski.
Gerbe pour les victimesM. Walesa, 66 ans, s'est néanmoins rendu dimanche soir, en compagnie du Premier ministre Donald Tusk, au monument dédié aux victimes de la répression communiste à Gdansk, pour y déposer une gerbe.
Un congrès extraordinaire du syndicat devait marquer officiellement lundi après-midi à Gdansk son 30e anniversaire, avec la participation de M. Tusk, du président Komorowski et du chef de l'opposition conservatrice Jaroslaw Kaczynski.

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ATS