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L'opposante birmane Aung San Suu Kyi a siégé pour la première fois lundi comme députée à la chambre basse du parlement birman. "J'essaierai de faire de mon mieux pour mon pays", a-t-elle déclaré avant ses premiers pas à la chambre, une consécration pour elle après des années de lutte.

Après deux décennies de quasi-illégalité sous le joug de la junte, son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND), est devenu lors des élections partielles d'avril dernier le premier parti de l'opposition en Birmanie avec environ 10% des sièges.

Mais l'hémicycle birman reste largement dominé par les militaires et leurs alliés. Cependant, le régime dit "civil" qui a succédé en mars de l'année dernière à la junte militaire a continué ces dernières semaines à consolider son pouvoir, avec l'annonce du départ de plusieurs conservateurs de postes-clé du gouvernement.

Violences et ouverture du marché

La session avait déjà repris mercredi dernier mais Mme Suu Kyi, 67 ans, revenue quelques jours plus tôt d'un voyage de plus de deux semaines en Europe, dont une étape en Suisse, avait obtenu de ne pas assister à ces séances.

La session qui se poursuivra lundi doit notamment être consacrée aux récentes violences en Etat Rakhine, dans l'ouest, entre communautés musulmane et bouddhiste. Ces heurts ont fait plus de 80 morts et des dizaines de milliers de déplacés en juin dernier.

A l'ordre du jour figureront également les débats sur la très attendue loi sur les investissements, dans un marché birman très prometteur mais dépourvu pour l'instant des infrastructures légales nécessaires pour assouvir la soif des grands groupes étrangers.

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ATS