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Genève - Alex Frei disputera en principe ce mercredi à Genève face à l'Ukraine son dernier match international en Suisse. Un mois après avoir été hué à Bâle contre le Pays de Galles, le capitaine tentera de retrouver enfin le chemin du but.
Le seul "enjeu" de cette rencontre amicale réside bien dans la capacité d'Alex Frei de rebondir. Muet en sélection depuis le 9 septembre 2009, soit depuis onze matches, l'homme au 40 buts a décidé de mettre un terme à sa carrière internationale le 4 juin prochain après le match de Wembley contre l'Angleterre. On redoute qu'il descende encore plus vite du "train" si le public du stade de Genève lui réservait le même traitement que celui du Parc St-Jacques.
Pour éviter de revivre le même cauchemar, Alex Frei n'a qu'une seule solution: marquer. Derdiyok et Streller absents, le capitaine évoluera mercredi seul à la pointe de l'attaque. Il devrait bénéficier du soutien de son "vieux" complice Hakan Yakin, l'homme vers lequel il s'était rué comme un fou à Dortmund lors de la Coupe du monde 2006 après avoir ouvert le score contre le Togo. A l'époque déjà, un certain désamour était perceptible entre Alex Frei et le public suisse. Mais en marquant à deux reprises lors de cette Coupe du monde, le Bâlois avait regagné tout son crédit.
La Coupe du monde 2006 fut justement le théâtre du seul affrontement à ce jour entre la Suisse et l'Ukraine. Personne n'a oublié la mortifiante séance de tirs aux but qui avait scellé l'issue du huitième de finale de Cologne le 26 juin 2006. Köbi Kuhn avait commis quelques instants avant ces penalties l'une des plus tragiques erreurs de coaching de l'histoire de la sélection en remplaçant, à la 116e minute, son meilleur tireur, un certain Alex Frei.
Dans la course à la qualification pour l'Euro 2012, la victoire 4-1 de la Suisse contre le Pays de Galles a permis au sélectionneur Ottmar Hitzfeld de gagner du temps. Tout se jouera pour lui le 26 mars prochain à Sofia contre la Bulgarie de Lothar Matthäus. Cette échéance est trop loin pour que la rencontre de mercredi ait la valeur d'un véritable test. D'ici le printemps, Ottmar Hitzfeld espère bien récupérer Streller, Derdiyok, Behrami et, pourquoi pas, Senderos.

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ATS