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Uniterre doit trouver 100'000 francs pour survivre

Ce contenu a été publié le 26 mars 2014 - 14:04
(Keystone-ATS)

Uniterre est "au bord du gouffre", selon son président Charles-Bernard Bolay. Le syndicat paysan pourrait disparaître sous sa forme actuelle s'il ne parvient pas à trouver de nouvelles sources de revenu.

Uniterre doit encore trouver des recettes à hauteur de 100'000 francs cette année pour faire face à ses coûts et pouvoir conserver sa structure, a écrit mercredi M. Bolay dans la version alémanique de la revue du syndicat.

Le nombre de membres a oscillé entre 1200 et 1500 depuis l'an 2000, a précisé à l'ats M. Bolay, avant de chuter à 900 personnes, qui s'acquittent chacun en moyenne d'une contribution à hauteur de 200 francs.

"Notre situation actuelle reflète celle de l'agriculture suisse", a estimé M. Bolay. L'évolution des structures touche particulièrement le syndicat. Chaque exploitation qui disparaît correspond à un membre contributeur en moins, selon le président d'Uniterre.

Cotisations non payées

De nombreuses familles paysannes font face à des difficultés financières et sont obligées d'effectuer un choix parmi leurs contributions. Le montant des cotisations non payées se chiffre à 40'000 francs. Le syndicat compte sur cet apport, qui n'est pas inclu dans le déficit budgétisé.

Ces problèmes financiers ont déjà des répercussions sur l'organisation du syndicat. Un poste à 60% au secrétariat ne sera pas repourvu en avril. Un autre emploi à 25% sera supprimé.

Au total, le secrétariat d'Uniterre compte l'équivalent de 2,1 postes à temps complet. Si le syndicat paysan ne parvient pas à trouver 60'000 francs jusqu'au moins de juin, un autre 80% sera supprimé. Environ 40'000 francs doivent ensuite être trouvés jusqu'en octobre pour éponger le déficit de 2014.

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